entraînement

Débutants : comment courir à une vitesse constante ?

Lundi 14 septembre 2009

Chaque année, des milliers de débutants apprennent à rythmer leur allure avec un 1 600 m par semaine sur piste. En chronométrant chacun des 4 tours, ils apprennent en effet à gérer leur allure et à conserver un rythme constant, à quelques secondes près. Avec la répétition de notre entraînement en 6 points, vous allez être capable de sentir avec précision si votre allure est trop rapide ou bien trop lente. rw2_surlalignededepart

 

- Conseil n°1 : pour commencer, échauffez-vous 10 minutes en marchant ou en courant.

- Conseil n°2 : réalisez ensuite 4 accélérations graduées durant lesquelles vous augmenterez lentement votre allure (sur 50 ou 80 m) jusqu’à atteindre la vitesse que vous pensez pouvoir tenir sur ce 1 600 m.

- Conseil n°3 : faites 4 tours en vous arrêtant pour marcher 15 à 20 secondes entre chaque tour. Inscrivez quelque part votre temps pour chaque demi-tour et chaque tour. Pendant ce premier exercice, cherchez seulement à maintenir le même chrono sur chacun des tours.

- Conseil n°4 : inscrivez votre temps de demi-tour et de votre tour après cette première sortie pour en conserver une trace lors de vos prochains entraînements.

- Conseil n°5 : lors d’entraînements futurs, cherchez à régler votre allure à la moitié de chaque tour afin d’être en mesure de tous les finir avec le même chrono.

- Conseil n°6 : une fois que vous parvenez à courir chacun des tours à la même allure, cherchez à effacer progressivement les moments de marche entre chaque tour jusqu’à ce que vous parveniez à faire vos 4 tours au même rythme.

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Aller de l’avant… et ne pas regarder en arrière

Lundi 7 septembre 2009

John Bingham nous raconte ses expériences de coureur

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Une course différente à chaque fois…

Une rivière, c’est vivant, ça coule, c’est toujours en mouvement. Celle qui était là le jour d’avant n’est plus la même le jour d’après. C’est la même chose avec la musique, les arts, le cinéma. On a beau écouter le même morceau de musique deux fois de suite, voir la même pièce de théâtre deux soirs d’affilée, ce n’est jamais la même chose, ce n’est jamais tout à fait la même expérience. Ce n’est pas tant la performance artistique qui est différente, mais ce que nous, nous y apportons. Nous venons avec nos souvenirs, notre mémoire, nos sensations.

Alors, pourquoi les coureurs à pied pensent-ils pouvoir courir sur le même chemin ou faire la même course deux fois de suite ? Et pourquoi, diable, pensent-ils même à faire des comparaisons entre le chrono du mois dernier et celui de la semaine dernière, sur une même distance, mais dans un endroit qui n’a rien à voir ? Un chrono sur 10 km faits à Lille vaut-il un chrono sur 10 km courus à Marseille ? Non, cela n’a rien à voir.

 

Mais aussi un contexte différent

Allez, ne faites pas ceux qui ne savent pas de quoi je parle. Je suis déjà passé par là, vous aussi, j’en suis sûr. On court sur un de nos parcours préféré un samedi, on recommence le dimanche d’après et l’on s’en veut à mort parce que l’on a fait moins bien de quelques secondes ou pire, de quelques minutes, pour une même distance. Ou alors, c’est le contraire ! On se félicite chaudement et l’on se sent tout fier, tout à coup, parce que l’on a fait mieux cette fois-ci.

Je suis acteur et témoin de ce genre de débat très souvent. Quelqu’un me dit : « J’ai couru 5 minutes plus vite que la dernière fois. » Comme si c’était une preuve de quoi que ce soit. Comme si cela voulait dire qu’il est meilleur que « la dernière fois ». Parfois, je me retrouve à côté de coureurs qui sont complètement abattus parce que leur chrono indique 5 minutes de plus que la fois précédente. Croyez-moi ou pas, il est impossible de courir deux fois la même course car vous ne pouvez pas recréer les circonstances exactes du premier jour. Vous ne pouvez pas avoir exactement la même météo, les mêmes personnes autour de vous, la même quantité de sommeil, de nourriture ou de boisson énergétique. C’est tout simplement impossible.

Vous ne pouvez pas non plus avoir strictement le même entraînement que la saison passée. Les jours où vous êtes bon, comme les jours où vous êtes moins bon, voire carrément mauvais, ne sont pas les mêmes. C’est comme ça. Votre nouveau job, votre nouveau bébé, votre nouvelle façon de considérer la course à pied va influer sur votre entraînement. Que vous le vouliez ou non, vous serez plus ou moins entraîné que l’année passée.


Se fixer des objectifs

Ce n’est pas tant que toute relativité est mauvaise en soi. C’est parfois même assez drôle de comparer des chronos. Ça fait également du bien de comprendre ce qui a marché ou ce qui n’a pas fonctionné dans votre entraînement. Seulement, il me semble plus important de considérer que chaque pas est un pas vers l’avant, et non vers l’arrière. Chaque fois que vous chaussez vos chaussures de course à pied, vous êtes différent, forcément. C’est une bonne nouvelle puisque, si vous ne pouvez plus rien faire en ce qui concerne le coureur que vous étiez hier, vous pouvez au contraire tout faire pour devenir le genre de coureur que vous rêvez d’être.

Serez-vous, dès lors, un coureur plus rapide ? Sans doute oui, si votre entraînement en fractionné devient votre priorité. Serez-vous capable de courir plus longtemps et plus loin ? Oui, de la même manière, mais seulement si vous augmentez votre kilométrage hebdomadaire. Voilà pourquoi vous aurez voix au chapitre quand vous vous concentrerez sur vos objectifs futurs plutôt que sur vos performances passées. À plus tard, les amis.

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Du marathon à la piste : récupération et préparation

Lundi 10 août 2009

TIREZ PROFIT DE VOTRE FORME POST-MARATHON AVEC UN RAPIDE 5 OU 10 km – EN 4 SEMAINES.

 

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Lorsque vous vous entraînez pour un marathon, vous améliorez votre condition physique à moyen terme. Toutes les longues sorties du week-end et tous les kilomètres parcourus ont augmenté vos capacités aérobies, autrement dit la quantité de sang pompé par le cœur et votre aptitude à brûler les graisses. Les sorties en endurance durant la semaine et les séances de fractionné vous ont permis de développer une économie de course. Vous courez donc plus vite en vous fatiguant moins, vous avez gagné en efficacité et en puissance. Ainsi, le jour J, un marathonien bien entraîné est à son pic de forme.

 

Une fois franchie la ligne d’arrivée, tout le bénéfice de votre préparation ne s’évapore pas instantanément mais il y a quand même un prix à payer.

Les tissus musculaires et les globules rouges ont été mis à rude épreuve et vous souffrez probablement de contractures. Vous êtes déshydraté et vos stocks de glycogène sont épuisés. Cela dit, vous êtes en excellente forme. Selon Fernand Kolbeck, entraîneur de courses hors stade, 5 fois champion de France de marathon : « Pour aider à la récupération, vous pouvez vous remettre à courir, en décrassage, 1 ou 2 jours après le marathon, en douceur et pas plus de 30’. » L’astuce pour courir un bon 5 km ou 10 km après un marathon, est de récupérer rapidement des traumatismes de la course, pour ne pas perdre les bénéfices acquis : « il faut retrouver le plus vite possible des qualités de rapidité et d’intensité, ses sensations de vitesse. Tous les grands marathoniens sont passés par le 5 km et le 10 km après un marathon, et ils y reviennent généralement le plus rapidement possible pour regagner de la vitesse », résume Fernand Kolbeck.

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Débutants : 4 conseils pour ne pas abandonner

Lundi 6 avril 2009

jogging sur la plage Tout nouveau tout beau ! C’est bien connu, passées les premières semaines, il existe toujours un cap un peu difficile pour tout coureur qui débute. Une période à très haut risque, celui de laisser tomber… un entraînement, puis deux, puis tous. Un moment où l’on n’est plus dans l’euphorie du départ mais pas encore dans la nécessité de l’habitude. Après le premier mois d’entraînement par exemple ! Pile en ce moment tiens. Allez, on se remotive, on garde le cap… et les baskets. Ce serait vraiment dommage de s’arrêter en si bon chemin. Quatre conseils ciblés pour répondre aux problèmes les plus couramment rencontrés par les nouveaux coureurs. Lire la suite »

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Recettes pour un mental d’acier

Vendredi 27 février 2009

Psychologue du sport auprès d’athlètes de haut niveau, auteur de Splendeur et misère des champions (VLB éditions) et de Champion dans la tête (éditions de l’Homme) en collaboration avec François Ducasse, entraîneur professionnel, Makis Chamalidis vous dévoile ses recettes pour aller au bout de soi, que vous soyez un coureur chevronné ou débutant. Lire la suite »

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Parcs-Courons les Hauts-de-Seine

Vendredi 23 janvier 2009

Quelle bonne initiative ! Jusqu’au 20 juin 2009, le Conseil Général des Hauts-de-Seine invite tous les habitants du département à se mettre à la course à pied grâce à son opération « Parcs-Courons les Hauts-de-Seine ». Lire la suite »

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Grand concours photo

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Jusqu’au 5 septembre 2010, Quechua organise un grand concours photo, dont la dotation n’est autre qu’un exceptionnel voyage au Népal.

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Paris aux couleurs de la Jamaïque

FR-SS10_Bolt_A4_TrainAfin de fêter la venue du champion Usain Bolt à Paris, Puma prépare l’événement : “Jamaica Party”, Collection Usain Bolt…WELCOME USAIN !

Jeudi 15 juillet 2010, Usain Bolt viendra enflammer Paris ! Tout d’abord au magasin Courir, sur les Champs-Élysées, où dès 15 h, il se mettra à la disposition du public pour signer des autographes.

Usain mettra ensuite le cap sur la place de l’Hôtel de Ville, où Puma organise une “Jamaica Party” en l’honneur de son champion ! Dès 10 h, le public parisien pourra découvrir gratuitement des activités ludiques axées autour du running… et bien sûr autour d’Usain Bolt.

Dès 16 h, Usain montera sur scène pour enflammer le public parisien et lancer officiellement le début des concerts gratuits et ouverts à tous ! De nombreuses surprises auront lieu tout au long de cette après-midi, avec notamment les performances d’Irma Pany, Jaqee, Winston McAnuff et Alpha Blondy !

Résumé du programme jeudi 15 juillet :

10 h : animations running (Place de l’Hôtel de ville)
15 h : Usain Bolt sur les Champs-Élysées

Jamaica Party - Place de l’Hôtel de Ville
16 h : Usain Bolt aux platines !
17 h : concerts gratuits avec Irma Pany – Jaqee – Winston McAnuff – Alpha Blondy & plein d’autres surprises

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La guerre des ampoules !

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Benjamin Chevalier, 26 ans, interne en chirurgie à Bordeaux. Lors de ses études à Paris, il rencontre Gaston Peltre, le fondateur des DocTrotters, l’organisme qui gère le médical sur le Sultan Marathon des sables. C’est le déclic. Benjamin était pour la première fois sur le MDS version 2010.

 

RW : Pourquoi le MDS Benjamin ?
BC : Je suis passionné de sport et je pratique le volley depuis 15 ans. Le MDS est une aventure humaine très forte avec des rencontres vraiment intéressantes et en tout genre. Nous, on aide le sportif à venir au bout de son défi, on adhère donc à cette idée du dépassement de soi et moi j’adore ! Et puis le cadre est exceptionnel. Enfin, c’est aussi l’occasion de pratiquer une médecine différente avec des conditions d’exercice particulières en plein désert, une médecine au service d’un défi physique intense, de la réalisation d’un rêve et non pas au service de malades classiques. C’est un soutien autant moral que physique.

RW : Concernant les soins des pieds, c’est quoi le plus important pour courir dans de bonnes conditions ?


BC : Il faut agir préventivement, en amont. Après, les ampoules sont toujours douloureuses, exposées au risque d’infection, et retentissent inexorablement sur les performances… Il faut donc d’abord préparer ses pieds, c’est important pour un marathon normal, cela devient indispensable pour une course comme le MDS. Pour cela, plusieurs produits et protocoles existent. Le plus efficace semble être de tanner ses pieds quelques semaines avant le départ (Tanopat, talc, jus de citron, entraînement pieds nus dans le sable…) et en parallèle d’appliquer une crème hydratante genre NOK d’Akiléine pour éviter la formation d’ampoules sous la peau tannée. Les podologues du sport peuvent également

apporter une aide précieuse, notamment pour donner des conseils.

RW : Et concernant les chaussures ?


BC : La première chose évidente est de ne pas courir avec des chaussures neuves, il faut y être habitué, qu’elles soient déjà faites. Pour le MDS particulièrement, compte-tenu de la chaleur, il est nécessaire de prendre une pointure et demie supplémentaire car avec la chaleur, les pieds gonflent énormément, et ce dès les premiers jours sans avoir couru beaucoup. Le soir, après les étapes, il est conseillé de laisser ses pieds sécher à l’air le plus possible une fois la course terminée, après les avoir bien nettoyés. La formation d’ampoules est favorisée en milieu humide. Il faut savoir que les ampoules se forment principalement au niveau des zones de frottement excessif ou inhabituel sur les chaussures. Le premier stade est représenté par des zones d’échauffement, rouges, sensibles mais sans cloque ou abrasion. À ce stade, l’utilisation de pansements double-peau type Compeed peut être une bonne solution. Sinon, on peut protéger ces zones par des compresses et un bandage type Elastoplast pour réduire justement les frottements.

RW : Oui mais une fois que l’ampoule est là, que faut-il faire ?


BC : Au stade d’ampoule à proprement parler, il ne faut plus utiliser de pansements Compeed. En effet, les ampoules vont rester dans un milieu humide permanent, ne vont pas cicatriser et risquent de s’infecter. Le traitement repose plutôt sur l’assèchement : percez l’ampoule, n’enlevez pas la peau qui constitue encore une protection épidermique efficace et introduisez-y de l’éosine. Laissez à l’air le plus possible. Si ce n’est pas possible, dans le cas d’une course longue ou à étapes par exemple, il faut protéger les zones abîmées par des compresses fixées avec de l’Elastoplast. Touchez le moins possible au pansement une fois fait ! En effet, plus il y a de manipulations, plus le risque d’aggraver les choses augmente. Un pansement bien fait et bien propre doit pouvoir tenir plusieurs jours, dans l’idéal. Enfin, en cas d’infection, c’est-à-dire d’aspect sale, avec écoulement, apparition de fièvre, de ganglions satellites, etc., une consultation médicale devient indispensable pour la mise en place d’une éventuelle antibiothérapie.




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Marathon de NYC : comme si vous étiez !

Le marathon de New York est dans… 5 mois ! Que vous ayez ou non votre dossard, voici un aperçu de ce que tous les coureurs peuvent vivre pendant cette journée de folie, sur le parcours du plus mythique marathon du monde. Notre rédacteur en chef et envoyé spécial, Gaël Couturier, était là-bas en novembre dernier, il a eu la chance de courir ce 40e anniversaire. Ambiance, ambiance…

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Après-soleil

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Sous le soleil estival, une bonne partie des coureurs ne prennent pas les précautions adéquates, notamment se tartiner de crème solaire. Pourtant, et vous le savez au péril de votre peau, un coup de soleil est si vite arrivé !
Bepanthen Spray Mousse agit efficacement sur les brûlures superficielles afin de soulager la douleur et de cicatriser la blessure. Mais surtout, sa texture vous permet de ne pas perdre de temps à l’étaler puisque la mousse est absorbée par la peau immédiatement après application sans effet gras ou collant.
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