Témoignages
Lundi 7 septembre 2009
John Bingham nous raconte ses expériences de coureur

Une course différente à chaque fois…
Une rivière, c’est vivant, ça coule, c’est toujours en mouvement. Celle qui était là le jour d’avant n’est plus la même le jour d’après. C’est la même chose avec la musique, les arts, le cinéma. On a beau écouter le même morceau de musique deux fois de suite, voir la même pièce de théâtre deux soirs d’affilée, ce n’est jamais la même chose, ce n’est jamais tout à fait la même expérience. Ce n’est pas tant la performance artistique qui est différente, mais ce que nous, nous y apportons. Nous venons avec nos souvenirs, notre mémoire, nos sensations.
Alors, pourquoi les coureurs à pied pensent-ils pouvoir courir sur le même chemin ou faire la même course deux fois de suite ? Et pourquoi, diable, pensent-ils même à faire des comparaisons entre le chrono du mois dernier et celui de la semaine dernière, sur une même distance, mais dans un endroit qui n’a rien à voir ? Un chrono sur 10 km faits à Lille vaut-il un chrono sur 10 km courus à Marseille ? Non, cela n’a rien à voir.
Mais aussi un contexte différent
Allez, ne faites pas ceux qui ne savent pas de quoi je parle. Je suis déjà passé par là, vous aussi, j’en suis sûr. On court sur un de nos parcours préféré un samedi, on recommence le dimanche d’après et l’on s’en veut à mort parce que l’on a fait moins bien de quelques secondes ou pire, de quelques minutes, pour une même distance. Ou alors, c’est le contraire ! On se félicite chaudement et l’on se sent tout fier, tout à coup, parce que l’on a fait mieux cette fois-ci.
Je suis acteur et témoin de ce genre de débat très souvent. Quelqu’un me dit : « J’ai couru 5 minutes plus vite que la dernière fois. » Comme si c’était une preuve de quoi que ce soit. Comme si cela voulait dire qu’il est meilleur que « la dernière fois ». Parfois, je me retrouve à côté de coureurs qui sont complètement abattus parce que leur chrono indique 5 minutes de plus que la fois précédente. Croyez-moi ou pas, il est impossible de courir deux fois la même course car vous ne pouvez pas recréer les circonstances exactes du premier jour. Vous ne pouvez pas avoir exactement la même météo, les mêmes personnes autour de vous, la même quantité de sommeil, de nourriture ou de boisson énergétique. C’est tout simplement impossible.
Vous ne pouvez pas non plus avoir strictement le même entraînement que la saison passée. Les jours où vous êtes bon, comme les jours où vous êtes moins bon, voire carrément mauvais, ne sont pas les mêmes. C’est comme ça. Votre nouveau job, votre nouveau bébé, votre nouvelle façon de considérer la course à pied va influer sur votre entraînement. Que vous le vouliez ou non, vous serez plus ou moins entraîné que l’année passée.
Se fixer des objectifs
Ce n’est pas tant que toute relativité est mauvaise en soi. C’est parfois même assez drôle de comparer des chronos. Ça fait également du bien de comprendre ce qui a marché ou ce qui n’a pas fonctionné dans votre entraînement. Seulement, il me semble plus important de considérer que chaque pas est un pas vers l’avant, et non vers l’arrière. Chaque fois que vous chaussez vos chaussures de course à pied, vous êtes différent, forcément. C’est une bonne nouvelle puisque, si vous ne pouvez plus rien faire en ce qui concerne le coureur que vous étiez hier, vous pouvez au contraire tout faire pour devenir le genre de coureur que vous rêvez d’être.
Serez-vous, dès lors, un coureur plus rapide ? Sans doute oui, si votre entraînement en fractionné devient votre priorité. Serez-vous capable de courir plus longtemps et plus loin ? Oui, de la même manière, mais seulement si vous augmentez votre kilométrage hebdomadaire. Voilà pourquoi vous aurez voix au chapitre quand vous vous concentrerez sur vos objectifs futurs plutôt que sur vos performances passées. À plus tard, les amis.
Tags: course à pied, entraînement, running, témoignagne
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Mardi 31 mars 2009
En direct du Marathon des Sables, le rédacteur en chef de Runner’s World France nous donne ses impressions sur cette première journée tant attendue par tous les participants.
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Mercredi 4 mars 2009
Runner’s World France monte une équipe internationale pour le Marathon des Sables. Elle sera dirigée par son rédacteur en chef, Gaël Couturier, qui a déjà couru la course en 2007, et composée de journalistes étrangers. Vous pourrez suivre l’évolution de l’entraînement de Gaël chaque semaine sur ce site et interagir avec lui. N’hésitez pas à lui poser vos questions.
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Mardi 10 février 2009
Runner’s World France monte une équipe internationale pour le Marathon des Sables. Elle sera dirigée par son rédacteur en chef, Gaël Couturier, qui a déjà couru la course en 2007, et composée de journalistes étrangers. Vous pourrez suivre l’évolution de l’entraînement de Gaël chaque semaine sur ce site et interagir avec lui. N’hésitez pas à lui poser vos questions.
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Samedi 24 mai 2008
Voici 3 astuces pour rester au frais pendant un marathon. Si ces méthodes peuvent faire sourire, elles ont au moins le mérite de rafraîchir quelques heures. Lire la suite »
Tags: bandana, casquette, coureur, courir, course, couse à pied, eau, glace, rafraîchir, rester frais, running
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Vendredi 23 mai 2008
Boire trop ou pas assez ! Dans les deux cas, il est bon de trouver le juste milieu pour éviter la déshydratation ou l’ hyponatrémie (c’est-à-dire un niveau de sodium dans le sang bas). Lisa Bliss, coureuse ultra et directrice médical de l’ultramarathon de Badwater, a connu les deux effets. Explications. Lire la suite »
Tags: coureur, courir, course, course à pied, déshydratation, hyponatrémie, Lisa Bliss, niveau de liquide, running
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Jusqu’au 5 septembre 2010, Quechua organise un grand concours photo, dont la dotation n’est autre qu’un exceptionnel voyage au Népal.
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Afin de fêter la venue du champion Usain Bolt à Paris, Puma prépare l’événement : “Jamaica Party”, Collection Usain Bolt…WELCOME USAIN !
Jeudi 15 juillet 2010, Usain Bolt viendra enflammer Paris ! Tout d’abord au magasin Courir, sur les Champs-Élysées, où dès 15 h, il se mettra à la disposition du public pour signer des autographes.
Usain mettra ensuite le cap sur la place de l’Hôtel de Ville, où Puma organise une “Jamaica Party” en l’honneur de son champion ! Dès 10 h, le public parisien pourra découvrir gratuitement des activités ludiques axées autour du running… et bien sûr autour d’Usain Bolt.
Dès 16 h, Usain montera sur scène pour enflammer le public parisien et lancer officiellement le début des concerts gratuits et ouverts à tous ! De nombreuses surprises auront lieu tout au long de cette après-midi, avec notamment les performances d’Irma Pany, Jaqee, Winston McAnuff et Alpha Blondy !
Résumé du programme jeudi 15 juillet :
10 h : animations running (Place de l’Hôtel de ville)
15 h : Usain Bolt sur les Champs-Élysées
Jamaica Party - Place de l’Hôtel de Ville
16 h : Usain Bolt aux platines !
17 h : concerts gratuits avec Irma Pany – Jaqee – Winston McAnuff – Alpha Blondy & plein d’autres surprises
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Benjamin Chevalier, 26 ans, interne en chirurgie à Bordeaux. Lors de ses études à Paris, il rencontre Gaston Peltre, le fondateur des DocTrotters, l’organisme qui gère le médical sur le Sultan Marathon des sables. C’est le déclic. Benjamin était pour la première fois sur le MDS version 2010.
RW : Pourquoi le MDS Benjamin ?
BC : Je suis passionné de sport et je pratique le volley depuis 15 ans. Le MDS est une aventure humaine très forte avec des rencontres vraiment intéressantes et en tout genre. Nous, on aide le sportif à venir au bout de son défi, on adhère donc à cette idée du dépassement de soi et moi j’adore ! Et puis le cadre est exceptionnel. Enfin, c’est aussi l’occasion de pratiquer une médecine différente avec des conditions d’exercice particulières en plein désert, une médecine au service d’un défi physique intense, de la réalisation d’un rêve et non pas au service de malades classiques. C’est un soutien autant moral que physique.
RW : Concernant les soins des pieds, c’est quoi le plus important pour courir dans de bonnes conditions ?
BC : Il faut agir préventivement, en amont. Après, les ampoules sont toujours douloureuses, exposées au risque d’infection, et retentissent inexorablement sur les performances… Il faut donc d’abord préparer ses pieds, c’est important pour un marathon normal, cela devient indispensable pour une course comme le MDS. Pour cela, plusieurs produits et protocoles existent. Le plus efficace semble être de tanner ses pieds quelques semaines avant le départ (Tanopat, talc, jus de citron, entraînement pieds nus dans le sable…) et en parallèle d’appliquer une crème hydratante genre NOK d’Akiléine pour éviter la formation d’ampoules sous la peau tannée. Les podologues du sport peuvent également
apporter une aide précieuse, notamment pour donner des conseils.
RW : Et concernant les chaussures ?
BC : La première chose évidente est de ne pas courir avec des chaussures neuves, il faut y être habitué, qu’elles soient déjà faites. Pour le MDS particulièrement, compte-tenu de la chaleur, il est nécessaire de prendre une pointure et demie supplémentaire car avec la chaleur, les pieds gonflent énormément, et ce dès les premiers jours sans avoir couru beaucoup. Le soir, après les étapes, il est conseillé de laisser ses pieds sécher à l’air le plus possible une fois la course terminée, après les avoir bien nettoyés. La formation d’ampoules est favorisée en milieu humide. Il faut savoir que les ampoules se forment principalement au niveau des zones de frottement excessif ou inhabituel sur les chaussures. Le premier stade est représenté par des zones d’échauffement, rouges, sensibles mais sans cloque ou abrasion. À ce stade, l’utilisation de pansements double-peau type Compeed peut être une bonne solution. Sinon, on peut protéger ces zones par des compresses et un bandage type Elastoplast pour réduire justement les frottements.
RW : Oui mais une fois que l’ampoule est là, que faut-il faire ?
BC : Au stade d’ampoule à proprement parler, il ne faut plus utiliser de pansements Compeed. En effet, les ampoules vont rester dans un milieu humide permanent, ne vont pas cicatriser et risquent de s’infecter. Le traitement repose plutôt sur l’assèchement : percez l’ampoule, n’enlevez pas la peau qui constitue encore une protection épidermique efficace et introduisez-y de l’éosine. Laissez à l’air le plus possible. Si ce n’est pas possible, dans le cas d’une course longue ou à étapes par exemple, il faut protéger les zones abîmées par des compresses fixées avec de l’Elastoplast. Touchez le moins possible au pansement une fois fait ! En effet, plus il y a de manipulations, plus le risque d’aggraver les choses augmente. Un pansement bien fait et bien propre doit pouvoir tenir plusieurs jours, dans l’idéal. Enfin, en cas d’infection, c’est-à-dire d’aspect sale, avec écoulement, apparition de fièvre, de ganglions satellites, etc., une consultation médicale devient indispensable pour la mise en place d’une éventuelle antibiothérapie.
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Le marathon de New York est dans… 5 mois ! Que vous ayez ou non votre dossard, voici un aperçu de ce que tous les coureurs peuvent vivre pendant cette journée de folie, sur le parcours du plus mythique marathon du monde. Notre rédacteur en chef et envoyé spécial, Gaël Couturier, était là-bas en novembre dernier, il a eu la chance de courir ce 40e anniversaire. Ambiance, ambiance…
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Sous le soleil estival, une bonne partie des coureurs ne prennent pas les précautions adéquates, notamment se tartiner de crème solaire. Pourtant, et vous le savez au péril de votre peau, un coup de soleil est si vite arrivé !
Bepanthen Spray Mousse agit efficacement sur les brûlures superficielles afin de soulager la douleur et de cicatriser la blessure. Mais surtout, sa texture vous permet de ne pas perdre de temps à l’étaler puisque la mousse est absorbée par la peau immédiatement après application sans effet gras ou collant.
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Ne manquez pas les astuces des experts Runner’s World pour ne plus souffrir de la chaleur pendant l’entraînement et notre sélection exclusive de crèmes solaires dans le prochain numéro (sortie début juillet).
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