Préparation
Les pros vous donnent leurs petits trucsJeudi 17 septembre 2009![]() DAVID RAMARD, 30 ans, marathonien (2 h 10’ 52’’) vous conseille sur la meilleure méthode à adopter avant une course.
01- ÊTRE ORGANISÉ « Ne pensez pas que vous n’avez pas le temps pour des étirements. Quoi qu’il arrive, prenez-le. Réduisez votre temps de course au besoin, mais étirez-vous. Avec un job à plein temps et deux entraînements par jour, je ne me suis jamais étiré. Aujourd’hui, je suis blessé et je regrette amèrement cette négligence ». 02- ÊTRE RÉFLÉCHI « Une semaine avant votre course, imaginez tout ce qui peut s’y passer, et trouvez une parade à chaque problème. Plus vous aurez fait le tour dans votre tête de tous les problèmes qui peuvent survenir le jour J et mieux vous réagirez le moment venu ». 03- ÊTRE ÉLASTIQUE « Pour ne pas perdre de temps aux ravitaillements, vous pouvez coudre à l’intérieur de votre short des petits passants dans lesquels vous glisserez quelques gels énergétiques. Ne les mettez pas directement dans votre slip. Vous risquez d’en perdre la moitié et d’avoir une irritation avec ceux qui restent ».
Offre promotionnelle de Compex : électrostimulateurJeudi 10 septembre 2009Qu’on se le dise, un bon coureur est un coureur bien équipé, et parmi les nombreux équipements vendus, l’électrostimulateur reste un outil très utilisé par les coureurs et athlètes. L’électrostimulation est une alternative intéressante pour tous ceux qui souhaitent s’entraîner plus, ou mieux. Elle peut être utilisée en préparation, récupération ou musculation du corps. Selon Jean-Paul Timsit, médecin du sport et ostéopathe à Strasbourg, l’électrostimulation consiste à “stimuler électriquement le muscle par l’intermédiaire du tissu nerveux périphérique. Avec certaines stimulations, la circulation sanguine augmente, favorisant le drainage, l’élimination des toxines et donc la récupération”. En d’autres termes, l’électrostimulation développe votre masse musculaire, vous permet de mieux récupérer et sculpte votre silhouette. Bonne nouvelle ! Pour ceux qui veulent changer leur électrostimulateur ou ceux qui souhaitent découvrir cet équipement pour la 1re fois, Compex propose une campagne de reprise du 15 septembre au 31 octobre 2009. Pour tout achat d’un Compex, vous pourrez bénéficier d’une remise de 50 à 100 euros si vous ramenez votre ancien stimulateur. Pour plus d’informations sur cette opération, rendez-vous sur le site www.compex.info ou appelez au 0811 02 02 74. Passez à la vitesse supérieure !Jeudi 13 août 2009Améliorez votre Vo2 max et courez mieux que jamais.
Qui, parmi nous, n’a pas été un jour impressionné par la vitesse sur marathon de Paul Tergat ? Ce que nous admirons n’est autre que sa VO2 max. La VO2 max, ou la quantité d’oxygène maximale consommée, indique le volume d’oxygène que vous pouvez utiliser au maximum pendant un effort (exprimée en ml/min/kg). Plus cette valeur est élevée, plus vous êtes en mesure d’apporter une grande quantité d’oxygène à vos muscles, et plus l’effort que vous pourrez fournir sera important. La VO2 max de Paul Tergat a été mesurée à 84 ml/min/kg et celle de Lance Amstrong à 85 ml/ min/kg. Le skieur de fond norvégien Bjorn Daehlie avait une VO2 max de 94 ml/ min/kg, le chiffre le plus élevé jamais enregistré Les scientifiques ont démontré que l’hérédité déterminait jusqu’à 50 % de notre capacité d’endurance. Mais rassurez-vous, il vous reste encore l’autre moitié, améliorable grâce à l’entraînement. Pour Stéphane Doutreleau, cardiologue à l’hôpital de Strasbourg, qui s’occupe régulièrement de sportif s de haut niveau : « La qualité de la foulée, l’absence de gestes parasites, consommateurs inutiles d’oxygène, sont plus importants que la VO2 max pure. »
En général, un coureur moyen, en bonne condition physique, peut espérer augmenter sa VO2 max de 15 %. « Un sédentaire possède une VO2 max d’environ 35/40 ml/min/kg, un sportif régulier autour de 50/55, tandis que les champions .dépassent 65/70, ajoute-t-il avant de conclure, moins il y a de masse à transporter, plus on va vite. » De son côté, la physiologiste Véronique Billat, professeur à l’université d’Évry (91), a démontré que le moyen le plus efficace pour progresser était de courir par intervalles (en fractionné), à une vitesse assez élevée pour atteindre sa VO2 max. En clair, il vous faut courir régulièrement à VMA, Vitesse maximale aérobie (c’est-à-dire la vitesse atteinte pour la consommation maximale d’oxygène), car « c’est cette vitesse-là qui va vous permettre de travailler au plus proche de votre VO2 max » termine Stéphane Doutreleau.
Soyons un peu scientifiques : pour atteindre votre VMA, courez sur une distance de 3 000 m le plus vite possible. Par exemple : 3 000 m en 12 min. Cela donne 12 min/3 km, soit 4 min au km, soit encore 15 km/h (règle de 3). Votre VMA est de 15 km/h. Autre option : courez à une vitesse très soutenue pendant 6 min. Divisez par 100 la distance que vous avez parcourue et vous obtenez votre VMA. Concrètement, si la distance parcourue est de 1 350 m, la VMA est de 13,50 km/h. En tout cas, souvenez-vous que la VO2 max est égale à 3,5 x VMA.
Quelle est votre VO2 max ? La meilleure façon d’estimer précisément votre VO2 max est de réaliser un test d’effort en milieu médical. Voici tout de même une estimation basée sur des temps de 5 km/h : 5-KmVOMax 15 min = 70 17 min = 60 20 min = 50 25 min = 40
Trois entraînements pour développer votre VO2 max
»CLASSIQUE Augmentez progressivement le volume d’entraînement, en séance et en volume kilométrique. Passez de 2 à 4 séances par semaine de 30 min à 1 h, voire 1 h 15 de course en endurance fondamentale (< à 70 % de votre VM A).
»PROGRESSIF Augmentez le volume de vos séances de fractionné (1 par semaine) qui se déroulent à 100 et 105 % de votre VM A. Exemple de progression possible : 8 x 30 s à VM A, 30 s en endurance fondamentale 7 x 200 m, récupération égale au temps de la répétition, 10 x 200 m, 7 x 300 m, 6 x 400 m, etc.
»EN PYRAMIDE Stabilisez le volume obtenu (proche de 4 000 m) et jouez sur le temps de récupération. Transformez aussi une séance de footing en séance plus résistante (r = résistance), par exemple de 20 min à 40 min, à l’allure 10 km (5 à 10 min au km). Exemple de progression possible : 2 x (10 x 200 m) à 105 % de la VM A, r = temps de course - 5 à 10 min, récupération entre les 2 séries de 3 min, dont 1 min trottée, 2 x (7 x 300 m), 2 x (5 x 400 m), (10 x 200 m) x (6 x 300 m), etc. Exemple de progression pour les séances au seuil : 2 x 10 min (Allure au seuil = vitesse 10 km - 5 à 10 min), r = 3 min endurance fondamentale, 3 x 8 min, 8 min x 10 min x 12 min, 10 min x 12 min x 15 min, 15 min x 20 min, etc. Du marathon à la piste : récupération et préparationLundi 10 août 2009TIREZ PROFIT DE VOTRE FORME POST-MARATHON AVEC UN RAPIDE 5 OU 10 km – EN 4 SEMAINES.
Lorsque vous vous entraînez pour un marathon, vous améliorez votre condition physique à moyen terme. Toutes les longues sorties du week-end et tous les kilomètres parcourus ont augmenté vos capacités aérobies, autrement dit la quantité de sang pompé par le cœur et votre aptitude à brûler les graisses. Les sorties en endurance durant la semaine et les séances de fractionné vous ont permis de développer une économie de course. Vous courez donc plus vite en vous fatiguant moins, vous avez gagné en efficacité et en puissance. Ainsi, le jour J, un marathonien bien entraîné est à son pic de forme.
Une fois franchie la ligne d’arrivée, tout le bénéfice de votre préparation ne s’évapore pas instantanément mais il y a quand même un prix à payer. Les tissus musculaires et les globules rouges ont été mis à rude épreuve et vous souffrez probablement de contractures. Vous êtes déshydraté et vos stocks de glycogène sont épuisés. Cela dit, vous êtes en excellente forme. Selon Fernand Kolbeck, entraîneur de courses hors stade, 5 fois champion de France de marathon : « Pour aider à la récupération, vous pouvez vous remettre à courir, en décrassage, 1 ou 2 jours après le marathon, en douceur et pas plus de 30’. » L’astuce pour courir un bon 5 km ou 10 km après un marathon, est de récupérer rapidement des traumatismes de la course, pour ne pas perdre les bénéfices acquis : « il faut retrouver le plus vite possible des qualités de rapidité et d’intensité, ses sensations de vitesse. Tous les grands marathoniens sont passés par le 5 km et le 10 km après un marathon, et ils y reviennent généralement le plus rapidement possible pour regagner de la vitesse », résume Fernand Kolbeck.
Prévenir les blessuresLundi 3 août 2009Eviter les douleurs au genou en étirant la bande ilio-tibiale
Les déformations du pied (valgus), l’usure des chaussures de sport ou l’augmentation brutale du kilométrage hebdomadaire tendent à développer chez les coureurs le syndrome de la bande ilio-tibiale (BIT).
La BIT est une large couche de tissu solide et épaisse qui part du fessier (gluteus) pour s’insérer en dessous du genou. Elle frotte ainsi sur le condile externe du fémur lors des mouvements du genou. Elle permet l’extension du genou et la stabilisation de la jambe pendant la course.
Une utilisation intensive de cette bande ou une raideur des muscles peuvent la réduire et provoquer des douleurs de la hanche et du genou.
Beaucoup de coureurs tentent de contrecarrer ces maux en pratiquant des étirements avant qu’il ne soit trop tard. Mais parce que la jambe est en extension et que les muscles sont ainsi tendus, cet étirement a l’effet contraire.
-Se pencher en avant en étirant les muscles postérieurs des membres inférieurs. -La contraction forcée du muscle met les articulations de la hanche et du genou sous tension, ce qui gène la circulation. -L’angle de flexion du genou met de la pression sur le tendon rotulien du genou.
CE QU’IL FAUT FAIRE pour avoir les muscles et les articulations détendus!
» Avec l’aide d’une corde, faites une boucle et introduisez votre pied à l’intérieur (corde sur la plante du pied). Contournez la partie externe de la cheville et faites revenir la corde en passant derrière le talon. » Contractez les adducteurs (intérieur de la cuisse), et faites glisser la jambe le long de votre corps en passant au-dessus de l’autre jambe. Bloquez le genou. » Dès qu’une tension se fait sentir sur la jambe, tirez doucement sur la corde pour augmenter la difficulté de l’étirement. » Tenez une ou deux secondes et relâcher. Répétez 10 fois sur chaque jambe.
Special Voyages : emmener un peu de course dans ses bagagesLundi 3 août 2009
Voyager pendant vos vacances ne vous emmène pas seulement loin de chez vous. Cela vous emmène également loin de vos entraînements, de vos partenaires d’entraînement, de vos horaires d’entraînement… bref, de votre routine d’entraînement. Mais il ne faut pas pour autant perdre tout espoir d’entraînement. Se mettre à courir dans un nouveau lieu peut vous permettre de changer agréablement de rythme et vous faire découvrir de nouveaux endroits en vous faisant (pourquoi pas) faire des rencontres. Voici donc quelques manières d’optimiser vos entraînements en voyage.
≥ Prenez le temps Planifiez votre créneau de course à pied et ne laissez rien vous en éloigner. Un politicien a, par exemple, récemment refusé un rendez-vous important car celui-ci était fixé à l’heure de sa course à pied quotidienne. Si certains sont capables de dire non à leurs supérieurs pour aller s’entraîner, vous pouvez certainement vous éclipser de la boutique de souvenirs.
≥ Trouvez des alternatives Des tours de parking et une bière au bar en attendant votre avion ? Il y a peut-être mieux à faire. Beaucoup d’aéroports internationaux sont pourvus de salles de fitness (et de douches). Pour les États-Unis et le Canada consultez airportgyms.com
≥ Oubliez de compter Courez ! Cessez d’être obsédé par les kilomètres parcourus ou non. Une petite course de quelques kilomètres vaut toujours mieux que rien du tout. Souvenez-vous de PPDA (interviewé dans notre Runner’s World numéro 1) : il court tous les jours depuis 30 ans, entre 15 et 20 minutes où qu’il soit dans le monde. Lire la suite » |
La 6000D et l’ultra 6000D en vidéoLes vidéos de la 6000D et de l’ultra 6000D en avant-Première pour Runner’s World. Retrouvez le récit sur la course des géants dans un prochain numéro de Runner’s World.
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Grand concours photo
Jusqu’au 5 septembre 2010, Quechua organise un grand concours photo, dont la dotation n’est autre qu’un exceptionnel voyage au Népal. Paris aux couleurs de la Jamaïque
Jeudi 15 juillet 2010, Usain Bolt viendra enflammer Paris ! Tout d’abord au magasin Courir, sur les Champs-Élysées, où dès 15 h, il se mettra à la disposition du public pour signer des autographes. Usain mettra ensuite le cap sur la place de l’Hôtel de Ville, où Puma organise une “Jamaica Party” en l’honneur de son champion ! Dès 10 h, le public parisien pourra découvrir gratuitement des activités ludiques axées autour du running… et bien sûr autour d’Usain Bolt. Dès 16 h, Usain montera sur scène pour enflammer le public parisien et lancer officiellement le début des concerts gratuits et ouverts à tous ! De nombreuses surprises auront lieu tout au long de cette après-midi, avec notamment les performances d’Irma Pany, Jaqee, Winston McAnuff et Alpha Blondy ! Résumé du programme jeudi 15 juillet : 10 h : animations running (Place de l’Hôtel de ville) Jamaica Party - Place de l’Hôtel de Ville La guerre des ampoules !
Benjamin Chevalier, 26 ans, interne en chirurgie à Bordeaux. Lors de ses études à Paris, il rencontre Gaston Peltre, le fondateur des DocTrotters, l’organisme qui gère le médical sur le Sultan Marathon des sables. C’est le déclic. Benjamin était pour la première fois sur le MDS version 2010.
RW : Pourquoi le MDS Benjamin ?
BC : Je suis passionné de sport et je pratique le volley depuis 15 ans. Le MDS est une aventure humaine très forte avec des rencontres vraiment intéressantes et en tout genre. Nous, on aide le sportif à venir au bout de son défi, on adhère donc à cette idée du dépassement de soi et moi j’adore ! Et puis le cadre est exceptionnel. Enfin, c’est aussi l’occasion de pratiquer une médecine différente avec des conditions d’exercice particulières en plein désert, une médecine au service d’un défi physique intense, de la réalisation d’un rêve et non pas au service de malades classiques. C’est un soutien autant moral que physique.
RW : Concernant les soins des pieds, c’est quoi le plus important pour courir dans de bonnes conditions ? BC : Il faut agir préventivement, en amont. Après, les ampoules sont toujours douloureuses, exposées au risque d’infection, et retentissent inexorablement sur les performances… Il faut donc d’abord préparer ses pieds, c’est important pour un marathon normal, cela devient indispensable pour une course comme le MDS. Pour cela, plusieurs produits et protocoles existent. Le plus efficace semble être de tanner ses pieds quelques semaines avant le départ (Tanopat, talc, jus de citron, entraînement pieds nus dans le sable…) et en parallèle d’appliquer une crème hydratante genre NOK d’Akiléine pour éviter la formation d’ampoules sous la peau tannée. Les podologues du sport peuvent également apporter une aide précieuse, notamment pour donner des conseils.
RW : Et concernant les chaussures ?
BC : La première chose évidente est de ne pas courir avec des chaussures neuves, il faut y être habitué, qu’elles soient déjà faites. Pour le MDS particulièrement, compte-tenu de la chaleur, il est nécessaire de prendre une pointure et demie supplémentaire car avec la chaleur, les pieds gonflent énormément, et ce dès les premiers jours sans avoir couru beaucoup. Le soir, après les étapes, il est conseillé de laisser ses pieds sécher à l’air le plus possible une fois la course terminée, après les avoir bien nettoyés. La formation d’ampoules est favorisée en milieu humide. Il faut savoir que les ampoules se forment principalement au niveau des zones de frottement excessif ou inhabituel sur les chaussures. Le premier stade est représenté par des zones d’échauffement, rouges, sensibles mais sans cloque ou abrasion. À ce stade, l’utilisation de pansements double-peau type Compeed peut être une bonne solution. Sinon, on peut protéger ces zones par des compresses et un bandage type Elastoplast pour réduire justement les frottements.
RW : Oui mais une fois que l’ampoule est là, que faut-il faire ?
BC : Au stade d’ampoule à proprement parler, il ne faut plus utiliser de pansements Compeed. En effet, les ampoules vont rester dans un milieu humide permanent, ne vont pas cicatriser et risquent de s’infecter. Le traitement repose plutôt sur l’assèchement : percez l’ampoule, n’enlevez pas la peau qui constitue encore une protection épidermique efficace et introduisez-y de l’éosine. Laissez à l’air le plus possible. Si ce n’est pas possible, dans le cas d’une course longue ou à étapes par exemple, il faut protéger les zones abîmées par des compresses fixées avec de l’Elastoplast. Touchez le moins possible au pansement une fois fait ! En effet, plus il y a de manipulations, plus le risque d’aggraver les choses augmente. Un pansement bien fait et bien propre doit pouvoir tenir plusieurs jours, dans l’idéal. Enfin, en cas d’infection, c’est-à-dire d’aspect sale, avec écoulement, apparition de fièvre, de ganglions satellites, etc., une consultation médicale devient indispensable pour la mise en place d’une éventuelle antibiothérapie.
Marathon de NYC : comme si vous étiez !Le marathon de New York est dans… 5 mois ! Que vous ayez ou non votre dossard, voici un aperçu de ce que tous les coureurs peuvent vivre pendant cette journée de folie, sur le parcours du plus mythique marathon du monde. Notre rédacteur en chef et envoyé spécial, Gaël Couturier, était là-bas en novembre dernier, il a eu la chance de courir ce 40e anniversaire. Ambiance, ambiance…
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Afin de fêter la venue du champion Usain Bolt à Paris, Puma prépare l’événement : “Jamaica Party”, Collection Usain Bolt…WELCOME USAIN !