A la une
Genève : liste des gagnantsLundi 19 avril 2010
La sixième édition de Geneve Marathon for Unicef se déroulera les 8 et 9 mai prochain en partenariat avec Runner’s World. Afin de célébrer cette association, nous avons organisé un tirage au sort. Voici les heureux gagnants : 2 dossards Marathon pour : Samuel Vincent Caroline Mossuz 2 dossards Semi-Marathon pour : Lauréline Gaussens Paul Grenot 2 dossards Course Femmes pour : Solange Coache Mathilde Ballet Et le Pack Marathon (dossard + hôtel) pour Jean-Michel Medigue. Merci à tous pour votre participation. De retour des sablesJeudi 15 avril 2010
Après une étape de 40 km où mes pieds m’ont tellement fait souffrir que j’ai découpé mes chaussures pour en faire des sabots et oublié de m’hydrater (j’ai donc été perfusé de 3,5 litres au dernier CP avant de repartir regonflé à bloc), après une étape de 82 km réalisée en marchant et en deux fois (une nuit passée dans le désert au milieu d’autres pauvres diables en souffrance) et après une étape marathon de 42,195 km, toujours réalisée en marchant, j’ai fini par voir le bout de ce 25e Marathon des Sables. La dernière étape, celle de 22 km, est passée facilement, mais toujours en marchant. Depuis, je soigne mes pieds, j’ai pris rendez-vous chez le médecin et je claudique légèrement. Genève : 7 dossards à gagner !Vendredi 9 avril 2010
La sixième édition du Geneve Marathon for Unicef se déroulera les 8 et 9 mai 2010 en partenariat avec votre magazine Runner’s World. C’est en plein cœur de la Rade de Genève qu’auront lieu le marathon et le semi-marathon le dimanche matin. Tandis que deux nouvelles courses verront le jour le samedi après-midi : une de 6 km entièrement réservée aux femmes et des parcours de 1 à 3 km pour les plus petits. Pour l’occasion, nous avons décidé de vous offrir 6 dossards : deux d’entre eux seront réservés au marathon, deux au semi et deux autres à la course féminine. Un septième dossard sera mis en jeu dans un package marathon comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel du centre-ville. Pour plus d’informations : www.genevemarathon.ch Sultan Marathon des Sables : 4e étape !Vendredi 9 avril 2010
Étape longue de 82 km à faire en 36 heures maximum. Cela peut sembler long mais dans le désert, la course à pied prend une tout autre tournure. Prenez votre serviteur par exemple : à minuit, il est au CP4, une heure à peine avant le temps limite, km 51 donc. Il reste à peine 30 km à faire mais étant donné l’état de fatigue et l’état de ses pieds, dont je vous passe les détails, il se couche dans son duvet et dort 6 heures. Il arrivera finalement sur la ligne d’arrivée vers 16 h, le lendemain, alors que les premiers y sont arrivés la veille vers 22 h. Vous me suivez ? Un des plaisirs de cette grande étape c’est d’abord d’avoir la chance de voir passer les premiers. Les autres jours, vous les voyez sur la ligne de départ et puis c’est tout. Ils courent à 12-13 km/h tandis que vous, moi en tout cas, je marche désormais entre 2,5 et 5 km. Le matin de ces 82 km, les 50 premiers hommes et les 5 premières femmes partent à midi alors que le reste du peloton part comme d’habitude à 8 h 30 du matin. Un autre plaisir pour les coureurs les plus lents dont je fais désormais parti c’est de profiter d’une 2e journée de course tranquille, sans la longue colonie de coureurs qui sont, pour la très grande majorité, passés avant. J’ai ainsi eu le privilège d’être seul dès le lever du soleil et pendant des heures entières dans des dunes sublimes et silencieuses, aux teintes orangées et aux petits scarabées noirs. Un voisin de tente y a vu un scorpion. Moi j’ai croisé plusieurs grosses araignées bien velues, des fourmis noires tachetées de blanc et grosses comme un doigt et des gentils lézards couleur sable très rapides et plutôt sympathiques, comparés au reste de la faune locale qui sort chasser la nuit. Les coureurs disent ici que si vous n’avez pas abandonné avant la fin de la grande étape redoutée de tous, vous finirez votre Marathon des Sables. Des copains ont craqué aujourd’hui, cela m’attriste. Je ne juge pas car personne ne peut se mettre à la place de celui qui abandonne ni savoir par quels états il est passé et quelles douleurs il a connu. Il y a aussi ceux qui ont d’autres objectifs de course à pied. C’était mon cas avec le duatlon de Hyères le week-end du 17 avril. En décidant de continuer ma course, j’ai consciemment renoncé à courir jusqu’à la fin avril, voire plus. Mes pieds, encore une fois, sont au moment où je vous écris en terrible charpie. Rassurez-vous, je ne vous montrerai pas de photos. Demain c’est l’étape marathon, 42,195 km purs où les ténors vont encore briller. Les autres vont tout simplement survivre. Être et durer. Toujours. Ps : Priez pour moi quand même, ça ne mange pas de pain.
Sultan Marathon des Sables: 2e étape !Mercredi 7 avril 2010
Cette deuxième étape de 35 km a une nouvelle fois fait des ravages : quelques favoris et d’autres anonymes ont ainsi abandonné. Des dunes, des djebels si raides qu’il fallait se tenir à une corde après avoir posé les mains sur les rochers pour se hisser. La montée, en ce qui me concerne et en ce qui concerne ceux qui m’entouraient et avançaient à la même vitesse, a duré plus d’une heure. Comme elle s’est faite en plein milieu de la journée, aux heures les plus chaudes donc, une femme s’est évanouie juste devant moi et un anglais a failli faire de même. Ambiance. La température dépassait aujourd’hui les 35°C ce qui n’est finalement pas si chaud, comparé au +50°C d’une course comme Badwater qui se court dans le Nevada et la Vallée de la Mort aux États-Unis en plein mois de juillet, mais c’est le taux d’humidité élevé qui pèse sur les organismes. La clinique, où j’ai eu la chance de faire un tour ce soir suite à un début d’infection de deux plaies situées au niveau de mes deux tendons d’Achille, est remplie de pieds suintants et de coureurs sous perfusion. Pour les pieds, c’est un peu normal et les équipes médicales sont drôlement rodées. Le sable, le chaud, les cailloux font des dégâts mais c’est habituels. Pour les perfusions en revanche il semble y en avoir davantage à cause de cette chaleur moite qui nous poursuit. Nous sommes censés prendre des pastilles de sel, 2 par bouteille d’eau de 1,5 litre bue, mais visiblement peu suivent ces consignes et finissent par se déshydrater. C’est inévitable. D’ailleurs, une gentille fronde de coureurs est en train de se constituer en vue d’obtenir plus de bouteilles d’eau tout au fil de la journée. C’est vrai qu’avec 4,5 litres à la fin de chaque étape et 1,5 litre seulement à chaque point de contrôle, nous sommes un peu obligés de nous rationner. Affaire à suivre mais je ne doute pas que les organisateurs cèdent à cette pression populaire qui ne demande rien d’autre que de pouvoir finir chaque étape dans de bonnes conditions sanitaires. La chaleur et la fatigue qui commencent à se faire sérieusement sentir et nous touchent tous, nous coupent également l’appétit. Ça tombe plutôt bien car en ce qui me concerne, si “Être et durer” reste mon credo sur cette épreuve, j’aime à penser que je vais devenir un chat maigre. C’est quoi un chat maigre ? Prenez un chat, mouillez-le ou affamez-le (c’est pas gentil gentil on est d’accord), vous obtenez visuellement un chat maigre. Un chat restant toujours un chat, l’animal restera agile. Voilà, je souhaite devenir mince et agile. Bon, je vous laisse, j’ai un couscous lyophilisé à préparer. C’est pas gagné cette affaire. Pour ce qui est des pieds et de l’étape de 40 km de demain c’est pas gagné non plus… Inch’Allah !
Retrouvez toutes les photos sur notre page facebook “Sultan Marathon des Sables by Runner’s World”:
ou sur Twitter: http://twitter.com/GaelCouturier
Zoom : Le parcours du MDS 2010Mercredi 7 avril 2010C’est seulement dans le bus qui nous menait de l’aéroport de Ouarzazate, au confin du désert, que le road book nous a été donné. Avant, nous ne connaissions pas le kilométrage exact de chaque étape. Nous savions juste que pour cette 25e édition, la totalité flirterait avec les 250 km. Dans le détail, voici ce que ça donne : 1re étape : 29 km 2e étape : 35,5 km 3e étape : 40 km 4e étape : 82,2 km 5e étape : 42,2 km 6e étape : 21,1 km
Remarque : une étape de 40 km avant la grande étape, qui elle-même précède celle du marathon… ? Pffff… Une 25e édition qui restera dans les mémoires, c’est sûr ! |
Paris aux couleurs de la Jamaïque
Jeudi 15 juillet 2010, Usain Bolt viendra enflammer Paris ! Tout d’abord au magasin Courir, sur les Champs-Élysées, où dès 15 h, il se mettra à la disposition du public pour signer des autographes. Usain mettra ensuite le cap sur la place de l’Hôtel de Ville, où Puma organise une “Jamaica Party” en l’honneur de son champion ! Dès 10 h, le public parisien pourra découvrir gratuitement des activités ludiques axées autour du running… et bien sûr autour d’Usain Bolt. Dès 16 h, Usain montera sur scène pour enflammer le public parisien et lancer officiellement le début des concerts gratuits et ouverts à tous ! De nombreuses surprises auront lieu tout au long de cette après-midi, avec notamment les performances d’Irma Pany, Jaqee, Winston McAnuff et Alpha Blondy ! Résumé du programme jeudi 15 juillet : 10 h : animations running (Place de l’Hôtel de ville) Jamaica Party - Place de l’Hôtel de Ville La guerre des ampoules !
Benjamin Chevalier, 26 ans, interne en chirurgie à Bordeaux. Lors de ses études à Paris, il rencontre Gaston Peltre, le fondateur des DocTrotters, l’organisme qui gère le médical sur le Sultan Marathon des sables. C’est le déclic. Benjamin était pour la première fois sur le MDS version 2010.
RW : Pourquoi le MDS Benjamin ?
BC : Je suis passionné de sport et je pratique le volley depuis 15 ans. Le MDS est une aventure humaine très forte avec des rencontres vraiment intéressantes et en tout genre. Nous, on aide le sportif à venir au bout de son défi, on adhère donc à cette idée du dépassement de soi et moi j’adore ! Et puis le cadre est exceptionnel. Enfin, c’est aussi l’occasion de pratiquer une médecine différente avec des conditions d’exercice particulières en plein désert, une médecine au service d’un défi physique intense, de la réalisation d’un rêve et non pas au service de malades classiques. C’est un soutien autant moral que physique.
RW : Concernant les soins des pieds, c’est quoi le plus important pour courir dans de bonnes conditions ? BC : Il faut agir préventivement, en amont. Après, les ampoules sont toujours douloureuses, exposées au risque d’infection, et retentissent inexorablement sur les performances… Il faut donc d’abord préparer ses pieds, c’est important pour un marathon normal, cela devient indispensable pour une course comme le MDS. Pour cela, plusieurs produits et protocoles existent. Le plus efficace semble être de tanner ses pieds quelques semaines avant le départ (Tanopat, talc, jus de citron, entraînement pieds nus dans le sable…) et en parallèle d’appliquer une crème hydratante genre NOK d’Akiléine pour éviter la formation d’ampoules sous la peau tannée. Les podologues du sport peuvent également apporter une aide précieuse, notamment pour donner des conseils.
RW : Et concernant les chaussures ?
BC : La première chose évidente est de ne pas courir avec des chaussures neuves, il faut y être habitué, qu’elles soient déjà faites. Pour le MDS particulièrement, compte-tenu de la chaleur, il est nécessaire de prendre une pointure et demie supplémentaire car avec la chaleur, les pieds gonflent énormément, et ce dès les premiers jours sans avoir couru beaucoup. Le soir, après les étapes, il est conseillé de laisser ses pieds sécher à l’air le plus possible une fois la course terminée, après les avoir bien nettoyés. La formation d’ampoules est favorisée en milieu humide. Il faut savoir que les ampoules se forment principalement au niveau des zones de frottement excessif ou inhabituel sur les chaussures. Le premier stade est représenté par des zones d’échauffement, rouges, sensibles mais sans cloque ou abrasion. À ce stade, l’utilisation de pansements double-peau type Compeed peut être une bonne solution. Sinon, on peut protéger ces zones par des compresses et un bandage type Elastoplast pour réduire justement les frottements.
RW : Oui mais une fois que l’ampoule est là, que faut-il faire ?
BC : Au stade d’ampoule à proprement parler, il ne faut plus utiliser de pansements Compeed. En effet, les ampoules vont rester dans un milieu humide permanent, ne vont pas cicatriser et risquent de s’infecter. Le traitement repose plutôt sur l’assèchement : percez l’ampoule, n’enlevez pas la peau qui constitue encore une protection épidermique efficace et introduisez-y de l’éosine. Laissez à l’air le plus possible. Si ce n’est pas possible, dans le cas d’une course longue ou à étapes par exemple, il faut protéger les zones abîmées par des compresses fixées avec de l’Elastoplast. Touchez le moins possible au pansement une fois fait ! En effet, plus il y a de manipulations, plus le risque d’aggraver les choses augmente. Un pansement bien fait et bien propre doit pouvoir tenir plusieurs jours, dans l’idéal. Enfin, en cas d’infection, c’est-à-dire d’aspect sale, avec écoulement, apparition de fièvre, de ganglions satellites, etc., une consultation médicale devient indispensable pour la mise en place d’une éventuelle antibiothérapie.
Après-soleil
Sous le soleil estival, une bonne partie des coureurs ne prennent pas les précautions adéquates, notamment se tartiner de crème solaire. Pourtant, et vous le savez au péril de votre peau, un coup de soleil est si vite arrivé ! Ne manquez pas les astuces des experts Runner’s World pour ne plus souffrir de la chaleur pendant l’entraînement et notre sélection exclusive de crèmes solaires dans le prochain numéro (sortie début juillet). Des baumes à lèvres plus que gourmands
Un verre de Coca-Cola, de Fanta ou encore de Sprite au bord des lèvres mais sans le sucre qui fait grossir ? Lire la suite » Jeu-concours Facebook : gagnez votre dossard pour le TriStar111 Monaco !
Le triathlon Monaco Ironman 70,3 change de nom et de distance pour une course qui se veut plus accessible. Le 5 septembre prochain, c’est 1000 participants qui parcourront 111 kilomètres au total divisés en 1 km de natation, 100 km de vélo et 10 km de course à pied à enchaîner. Lire la suite » |
|






Afin de fêter la venue du champion Usain Bolt à Paris, Puma prépare l’événement : “Jamaica Party”, Collection Usain Bolt…WELCOME USAIN !


