Runner’s World a testé la Sismo Fitness

runners-world-sismo.jpgLes plateformes vibrantes auraient-elles déjà fait leur temps ? De nombreuses machines alternatives ont fait leur apparition et trônent désormais dans les salles de sport et dans les maisons. Petits ou grands formats, la Sismo Fitness propose un travail sur les muscles tout en douceur.

La Sismo Fitness pour le coureur ?

La Sismo Fitness stimule les muscles en les contractant alternativement, et en reproduisant le mouvement naturel de la marche. La force dynamique de la plate-forme est transmise directement aux pieds puis remonte dans les muscles. Assis, debout ou genoux fléchis, cette machine offre un panel d’exercices assez simples à pratiquer seul ou accompagné.

Muscles du dos, abdos, fessiers, lombaires, ischio-jambiers, la Sismo Fitness permet de préparer son corps à l’effort physique par des exercices d’échauffement. La plaque oscillante réduit massivement les courbatures après les exercices, comparé aux chocs des machines à plate-forme vibrante. Le docteur Boris Gojanovic, Médecine du Sport, Département de l’Appareil Locomoteur explique que « l’entraînement par plate-forme d’oscillation permet d’atteindre un niveau de stimulation cardiovasculaire et métabolique (consommation d’oxygène) important, qui a un effet positif sur la condition physique générale ».

On aime : la Sismo est une machine qui ne présente aucune difficulté quant à son utilisation. Pour accentuer les efforts, il suffit d’augmenter l’écart entre les pieds. Elle se pratique sans charge additionnelle et chaque exercice dure 3 à 5 minutes.

On aime moins : Il y a très peu de postures possible sur ce type de machines. Étant donné qu’il s’agit d’oscillation, les effets sont lents.

Conclusion : à pratiquer avant une course longue ou pour préparer une course moyenne (10/15 km). Après la course, monter sur la Sismo Fitness pour un massage.

Cet article a été publié le Mardi 15 avril 2008 à 10:30 et est classé dans Débutants, Préparation, Tests. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.

2 commentaires pour “ Runner’s World a testé la Sismo Fitness”

Isa dit :
16 avril 2008 à 8:26

Très intéressant. J’avais essayé la plateforme vibrante et abandonné au bout de 2 séances. Les vibrations provoquaient une migraine instantanée par sollication des muscles cervicaux.
Contente de voir qu’une technique plus douce existe. Maintenant, faut que ça se développe pour arriver jusque chez moi…

arno dit :
16 avril 2008 à 14:33

moi aussi, j’ai laissé tombé la powerplate car ca commencait à me faire mal aux articulations et surtout aux cervicales. on me disait que ca allait passer que c’était une question d’habitude… mais bon j’ai préféré arreté, surtout qu’aux infos, ils ont dit que ca causait des micro lésions ! J’avais déja essayé le sismo fitness, et c’est vrai que ca n’a rien à voir ! j’ai vraiment été surpris, surtout par la sensation : on ne vibre pas du tout, mais on bouge rapidement, ce qui fait qu’on sent que ca force bien sur les muscles et surtout sur le gras en trop. La ou ca bouge le plus, c’est la ou il faut perdre ! On peut etre totalement debout (pas besoin de toujours fléchir les jambes) et par contre je ne suis pas tres d’accord sur les faits que les effets sont lents. Au contraire je trouve que c’est plus rapide ! on perd un ou deux tours de taille facilement… mon pantalon en témoigne ! tous à vos sismo ! lol

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Paris aux couleurs de la Jamaïque

FR-SS10_Bolt_A4_TrainAfin de fêter la venue du champion Usain Bolt à Paris, Puma prépare l’événement : “Jamaica Party”, Collection Usain Bolt…WELCOME USAIN !

Jeudi 15 juillet 2010, Usain Bolt viendra enflammer Paris ! Tout d’abord au magasin Courir, sur les Champs-Élysées, où dès 15 h, il se mettra à la disposition du public pour signer des autographes.

Usain mettra ensuite le cap sur la place de l’Hôtel de Ville, où Puma organise une “Jamaica Party” en l’honneur de son champion ! Dès 10 h, le public parisien pourra découvrir gratuitement des activités ludiques axées autour du running… et bien sûr autour d’Usain Bolt.

Dès 16 h, Usain montera sur scène pour enflammer le public parisien et lancer officiellement le début des concerts gratuits et ouverts à tous ! De nombreuses surprises auront lieu tout au long de cette après-midi, avec notamment les performances d’Irma Pany, Jaqee, Winston McAnuff et Alpha Blondy !

Résumé du programme jeudi 15 juillet :

10 h : animations running (Place de l’Hôtel de ville)
15 h : Usain Bolt sur les Champs-Élysées

Jamaica Party - Place de l’Hôtel de Ville
16 h : Usain Bolt aux platines !
17 h : concerts gratuits avec Irma Pany – Jaqee – Winston McAnuff – Alpha Blondy & plein d’autres surprises

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La guerre des ampoules !

benjamin-chevalier

 

Benjamin Chevalier, 26 ans, interne en chirurgie à Bordeaux. Lors de ses études à Paris, il rencontre Gaston Peltre, le fondateur des DocTrotters, l’organisme qui gère le médical sur le Sultan Marathon des sables. C’est le déclic. Benjamin était pour la première fois sur le MDS version 2010.

 

RW : Pourquoi le MDS Benjamin ?
BC : Je suis passionné de sport et je pratique le volley depuis 15 ans. Le MDS est une aventure humaine très forte avec des rencontres vraiment intéressantes et en tout genre. Nous, on aide le sportif à venir au bout de son défi, on adhère donc à cette idée du dépassement de soi et moi j’adore ! Et puis le cadre est exceptionnel. Enfin, c’est aussi l’occasion de pratiquer une médecine différente avec des conditions d’exercice particulières en plein désert, une médecine au service d’un défi physique intense, de la réalisation d’un rêve et non pas au service de malades classiques. C’est un soutien autant moral que physique.

RW : Concernant les soins des pieds, c’est quoi le plus important pour courir dans de bonnes conditions ?


BC : Il faut agir préventivement, en amont. Après, les ampoules sont toujours douloureuses, exposées au risque d’infection, et retentissent inexorablement sur les performances… Il faut donc d’abord préparer ses pieds, c’est important pour un marathon normal, cela devient indispensable pour une course comme le MDS. Pour cela, plusieurs produits et protocoles existent. Le plus efficace semble être de tanner ses pieds quelques semaines avant le départ (Tanopat, talc, jus de citron, entraînement pieds nus dans le sable…) et en parallèle d’appliquer une crème hydratante genre NOK d’Akiléine pour éviter la formation d’ampoules sous la peau tannée. Les podologues du sport peuvent également

apporter une aide précieuse, notamment pour donner des conseils.

RW : Et concernant les chaussures ?


BC : La première chose évidente est de ne pas courir avec des chaussures neuves, il faut y être habitué, qu’elles soient déjà faites. Pour le MDS particulièrement, compte-tenu de la chaleur, il est nécessaire de prendre une pointure et demie supplémentaire car avec la chaleur, les pieds gonflent énormément, et ce dès les premiers jours sans avoir couru beaucoup. Le soir, après les étapes, il est conseillé de laisser ses pieds sécher à l’air le plus possible une fois la course terminée, après les avoir bien nettoyés. La formation d’ampoules est favorisée en milieu humide. Il faut savoir que les ampoules se forment principalement au niveau des zones de frottement excessif ou inhabituel sur les chaussures. Le premier stade est représenté par des zones d’échauffement, rouges, sensibles mais sans cloque ou abrasion. À ce stade, l’utilisation de pansements double-peau type Compeed peut être une bonne solution. Sinon, on peut protéger ces zones par des compresses et un bandage type Elastoplast pour réduire justement les frottements.

RW : Oui mais une fois que l’ampoule est là, que faut-il faire ?


BC : Au stade d’ampoule à proprement parler, il ne faut plus utiliser de pansements Compeed. En effet, les ampoules vont rester dans un milieu humide permanent, ne vont pas cicatriser et risquent de s’infecter. Le traitement repose plutôt sur l’assèchement : percez l’ampoule, n’enlevez pas la peau qui constitue encore une protection épidermique efficace et introduisez-y de l’éosine. Laissez à l’air le plus possible. Si ce n’est pas possible, dans le cas d’une course longue ou à étapes par exemple, il faut protéger les zones abîmées par des compresses fixées avec de l’Elastoplast. Touchez le moins possible au pansement une fois fait ! En effet, plus il y a de manipulations, plus le risque d’aggraver les choses augmente. Un pansement bien fait et bien propre doit pouvoir tenir plusieurs jours, dans l’idéal. Enfin, en cas d’infection, c’est-à-dire d’aspect sale, avec écoulement, apparition de fièvre, de ganglions satellites, etc., une consultation médicale devient indispensable pour la mise en place d’une éventuelle antibiothérapie.




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