Recettes pour un mental d’acier
Comment appréhender psychologiquement une première course ? L’idée est de prendre un maximum d’informations sur ce qui est prévisible (météo, infrastructures avant et pendant la course) quitte à se créer une check-list concernant tous ces petits détails qui dépendent de vous. Si vous restez sur ce que vous pouvez maîtriser une chose est sûre, vous allez faire votre course. En revanche, à partir du moment où vous vous focalisez sur ce qui ne dépend pas de vous (le climat, la forme de vos adversaires…) vous augmentez le risque de sortir de votre concentration et de perdre vos moyens. Après une contre-performance, quelle attitude positive adopter ? Une contre-performance signifie justement que l’on a perdu ses moyens malgré une bonne préparation. Toujours est-il que la préparation a dû négliger un de ces détails qui font la différence. Il faut d’abord digérer et chercher à être performant dans son analyse, solliciter des personnes capables de porter un regard extérieur. Plus question de se contenter des clichés (« pas de bol », « j’ai craqué », « j’étais stressé »…) si on cherche une analyse précise. Il est préférable de se poser les bonnes questions. Par exemple : « j’ai eu peur du regard des autres » ou « je me suis trop focalisé sur le résultat et pas assez sur mon job à faire ». Comment se motiver à nouveau après un arrêt ? La bonne nouvelle est qu’on connaît le chemin pour avoir déjà fait des préparations et des courses. Il ne s’agit pas de repartir de zéro mais d’appliquer une procédure familière. C’est accepter aussi les différents sacrifices et souffrances sans lesquels on ne peut pas aller très loin. L’idée est de pouvoir se fixer des objectifs ambitieux mais réalistes à court, moyen et long termes. 18 commentaires pour “ Recettes pour un mental d’acier”Laisser un commentaire |
Grand concours photo
Jusqu’au 5 septembre 2010, Quechua organise un grand concours photo, dont la dotation n’est autre qu’un exceptionnel voyage au Népal. Paris aux couleurs de la Jamaïque
Jeudi 15 juillet 2010, Usain Bolt viendra enflammer Paris ! Tout d’abord au magasin Courir, sur les Champs-Élysées, où dès 15 h, il se mettra à la disposition du public pour signer des autographes. Usain mettra ensuite le cap sur la place de l’Hôtel de Ville, où Puma organise une “Jamaica Party” en l’honneur de son champion ! Dès 10 h, le public parisien pourra découvrir gratuitement des activités ludiques axées autour du running… et bien sûr autour d’Usain Bolt. Dès 16 h, Usain montera sur scène pour enflammer le public parisien et lancer officiellement le début des concerts gratuits et ouverts à tous ! De nombreuses surprises auront lieu tout au long de cette après-midi, avec notamment les performances d’Irma Pany, Jaqee, Winston McAnuff et Alpha Blondy ! Résumé du programme jeudi 15 juillet : 10 h : animations running (Place de l’Hôtel de ville) Jamaica Party - Place de l’Hôtel de Ville La guerre des ampoules !
Benjamin Chevalier, 26 ans, interne en chirurgie à Bordeaux. Lors de ses études à Paris, il rencontre Gaston Peltre, le fondateur des DocTrotters, l’organisme qui gère le médical sur le Sultan Marathon des sables. C’est le déclic. Benjamin était pour la première fois sur le MDS version 2010.
RW : Pourquoi le MDS Benjamin ?
BC : Je suis passionné de sport et je pratique le volley depuis 15 ans. Le MDS est une aventure humaine très forte avec des rencontres vraiment intéressantes et en tout genre. Nous, on aide le sportif à venir au bout de son défi, on adhère donc à cette idée du dépassement de soi et moi j’adore ! Et puis le cadre est exceptionnel. Enfin, c’est aussi l’occasion de pratiquer une médecine différente avec des conditions d’exercice particulières en plein désert, une médecine au service d’un défi physique intense, de la réalisation d’un rêve et non pas au service de malades classiques. C’est un soutien autant moral que physique.
RW : Concernant les soins des pieds, c’est quoi le plus important pour courir dans de bonnes conditions ? BC : Il faut agir préventivement, en amont. Après, les ampoules sont toujours douloureuses, exposées au risque d’infection, et retentissent inexorablement sur les performances… Il faut donc d’abord préparer ses pieds, c’est important pour un marathon normal, cela devient indispensable pour une course comme le MDS. Pour cela, plusieurs produits et protocoles existent. Le plus efficace semble être de tanner ses pieds quelques semaines avant le départ (Tanopat, talc, jus de citron, entraînement pieds nus dans le sable…) et en parallèle d’appliquer une crème hydratante genre NOK d’Akiléine pour éviter la formation d’ampoules sous la peau tannée. Les podologues du sport peuvent également apporter une aide précieuse, notamment pour donner des conseils.
RW : Et concernant les chaussures ?
BC : La première chose évidente est de ne pas courir avec des chaussures neuves, il faut y être habitué, qu’elles soient déjà faites. Pour le MDS particulièrement, compte-tenu de la chaleur, il est nécessaire de prendre une pointure et demie supplémentaire car avec la chaleur, les pieds gonflent énormément, et ce dès les premiers jours sans avoir couru beaucoup. Le soir, après les étapes, il est conseillé de laisser ses pieds sécher à l’air le plus possible une fois la course terminée, après les avoir bien nettoyés. La formation d’ampoules est favorisée en milieu humide. Il faut savoir que les ampoules se forment principalement au niveau des zones de frottement excessif ou inhabituel sur les chaussures. Le premier stade est représenté par des zones d’échauffement, rouges, sensibles mais sans cloque ou abrasion. À ce stade, l’utilisation de pansements double-peau type Compeed peut être une bonne solution. Sinon, on peut protéger ces zones par des compresses et un bandage type Elastoplast pour réduire justement les frottements.
RW : Oui mais une fois que l’ampoule est là, que faut-il faire ?
BC : Au stade d’ampoule à proprement parler, il ne faut plus utiliser de pansements Compeed. En effet, les ampoules vont rester dans un milieu humide permanent, ne vont pas cicatriser et risquent de s’infecter. Le traitement repose plutôt sur l’assèchement : percez l’ampoule, n’enlevez pas la peau qui constitue encore une protection épidermique efficace et introduisez-y de l’éosine. Laissez à l’air le plus possible. Si ce n’est pas possible, dans le cas d’une course longue ou à étapes par exemple, il faut protéger les zones abîmées par des compresses fixées avec de l’Elastoplast. Touchez le moins possible au pansement une fois fait ! En effet, plus il y a de manipulations, plus le risque d’aggraver les choses augmente. Un pansement bien fait et bien propre doit pouvoir tenir plusieurs jours, dans l’idéal. Enfin, en cas d’infection, c’est-à-dire d’aspect sale, avec écoulement, apparition de fièvre, de ganglions satellites, etc., une consultation médicale devient indispensable pour la mise en place d’une éventuelle antibiothérapie.
Marathon de NYC : comme si vous étiez !Le marathon de New York est dans… 5 mois ! Que vous ayez ou non votre dossard, voici un aperçu de ce que tous les coureurs peuvent vivre pendant cette journée de folie, sur le parcours du plus mythique marathon du monde. Notre rédacteur en chef et envoyé spécial, Gaël Couturier, était là-bas en novembre dernier, il a eu la chance de courir ce 40e anniversaire. Ambiance, ambiance…
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Après-soleil
Sous le soleil estival, une bonne partie des coureurs ne prennent pas les précautions adéquates, notamment se tartiner de crème solaire. Pourtant, et vous le savez au péril de votre peau, un coup de soleil est si vite arrivé ! Ne manquez pas les astuces des experts Runner’s World pour ne plus souffrir de la chaleur pendant l’entraînement et notre sélection exclusive de crèmes solaires dans le prochain numéro (sortie début juillet). |
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Afin de fêter la venue du champion Usain Bolt à Paris, Puma prépare l’événement : “Jamaica Party”, Collection Usain Bolt…WELCOME USAIN !

28 février 2009 à 9:27
je prépare un semi marathon puis un marathon ,pour la première fois je m’entraine 3 fois par semaine,puis je fais des petites course de compétition de 10,12,15 ,j’ai un programme de 8 semaines pour le marathon je ferai mon programme fin aout car le marathon est le 29 novembre,alors j’espère avoir un bon mental,pourriez vous me conseiller svp MIREILLE MARTIN j’attends une réponse
28 février 2009 à 10:01
Je vais allégrement sur mes 58 ans, je fais toujours du demi-fond 800M et 1500M, je m’entraîne toujours comme un cadet en espacant bien sûr les séances dures. Le mental chez moi vient de la motivation à me surpasser moi même, qu’importe l’adversité. Je dis toujours que l’entraînement dans la course , c’est le plus dure. La compet c’est la cerise sur le gateau , le retour sur investissement. Donc pas de mauvais placement dans l’entraînement et la course sera belle .
28 février 2009 à 19:05
J”ai déjà couru des marathons et des trails comme le SaintetLyon , je prépare le tour du Merrcantour soit plus de 100 km.
Quels conseils pour de telles distances ?
3 mars 2009 à 20:29
bonjour je vais faire un 24h le 01 05 2009 je voudrais un plan entrainement j ai fais un 6h jai mis 64km200 et un 100km en 12h12m je vous remercie
7 mars 2009 à 0:11
quelle que soit mon resultat sur une course je reste positif c est vrai qu il y a des periode dur mais bon le moral reprend le dessus et puis c est vrai que deans mon club il y a une bonne ambiance . c est pas toujour simple de partager sa passion avec ma famille c est bien dommage hein
13 mars 2009 à 13:36
@ lebrun
e savais meme pas que ct possible de courir 24h ca a l’air tellement improbable..
je me prepare pour un marathon et a chaque sorti de 2h je passe par tous mes etats. c’est vraiment jouissif cette souffrance quand on la surmonte, c’est d’ailleurs peut etre ce qui me pousse a courir mais courir 24h ca depasse pour l’instant mon entendement…lol j’espere en être capable un jour!
19 mars 2009 à 18:35
Je pense que courir 24 H + les heures d’entraînement, ce n’est plus de la course cela devient un des travaux d’Hercule dont le corps n’a pas besoin.
Je crains que passé les 60ans, les aticulations en paraissent 70
Ce n’est pas ca le sport , c’est d’en paraître 10 de moins
20 mars 2009 à 11:24
Bonjour,
Je pense que la course à pied c 50% dans la tête et ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir un mental à toute épreuve , on a beau avoir l’entrainement et qq qualités naturelles , si on manque de mental ça prend pas !! tout est une question de confiance en soi , pour ma part j’arrive à faire des entrainements ou le mental est la et le jour de la compétition c’est comme si je courrai en dessous de mon niveau , je n’y arrive pas à et du coup on prend un coup au moral , c’est sans doute une question d’expérience , seulement 5 ans de course à pied d’autres sports avant mais c’est cette niak qui fait la différence pour faire face à l’adversité sur une course … qq conseils de prépa de la part de spécialiste svp seraient les bienvenus .. merci
22 mars 2009 à 14:19
Bonjour à tous,
Je crois que le plus important dans la course, c’est de ce faire plaisir, voir ce qu’il y a sur le bord de la chaussé.
Bonne course et bonne saison.
28 mars 2009 à 10:15
TOUJOURS PAS DE COMMENTAIRE POUR MON MENTAL POUR SEMI- MARATHON ET MARATHON j’attends une réponse MIREILLE MARTIN
11 avril 2009 à 21:09
Mireille, enjoy and do your best !!! Continue l’entraînement que tu t’es fixé 3*par semaine, c’est bien aussi je pense qu’il ne faut pas nécessairement se figer à un programme pré-établi : écoute toi aussi, en fonction des sensations que tu as ?! je ne sais pas si tu tiens un cahier d’entraînement mais je trouve que c’est efficace de le faire; plus ou moins détaillé tu y inscris tes séances, tes sensations, ton alimentation/hydratation ainsi que les heures (d’entr. et d’alimentation…), en ce qui concerne le mental … j’ai acheté à la fnac un CD de sophrologie du sport, c’est un bon support/complément d’entraînement je trouve… enfin pense à faire quelques séances d’étirements si tu n’en fais pas (je pense de préférence le lendemain d’un entraînement, à raison d’une petite demi heure sur les muscles principaux faisant parti de la bioméca de la course ….) n’hésite pas à poser des questions plus précises pour avoir de meilleurs feedbacks, bises, sportivement gaelle
16 avril 2009 à 17:46
Bonjour.
Je me suis prepare pour un marathon à raison de 5 entrainements par semaine pour une periode de 16 semaines.Malheuresement, je l’ai ratte .Un autre est programme dans dans un 45 jours .Quel programme me conviendrait-il pour cela. j’ai 42 ans et j’ai deja participa à des des semi-marathons.
7 mai 2009 à 7:25
je prépare mon premier trail 15 km ” petit mais costaud” je ne cours que depuis 1 an ,comment m’entrainer pour resister je veux surtout me faire plaisir et finir sans trop de dégats.
est ce que l’age est important ,j’ai 48 ans mais tout va bien je vous promet !!!!!!!!
24 août 2009 à 16:20
Je cours que depuis 2ans j’ai deja fait un semi et deux 10km, j’ai 59 ans et j ai l’impression que plus la date de course approche ( le 30/08/09 je fais un 15km sur route) plus je me sens fatiguée, alors que je prends deux jours de repos avant et que pendant mes entrainements je “pete” la forme est ce une forme de stress!alors que je sais pertinament que je ne serai pas première et que je n’ai rien a gagné, merçi de m’aider !!!!!!
22 novembre 2009 à 18:39
bonjour je pratique la course à pied depuis quelques années .je fais aussi des compétitions .je suis une grande stressee.Quand je m’inscris pour une competition ,je commence a etre mal dans ma peau,je me fou un stress pas possible,j’en perd le sommeil .Il m’arrive de ne pas prendre le depart car je suis trop fatiguee.Cependant j’aimerai vaincre ce gros probleme.Car au fond de moi mème je n’ai pas envie de laisse tomber .les conseils seraient les bienvenus.Merci d’avance
9 décembre 2009 à 12:53
à Mireille MARTIN,
Je pratique la course depuis quelques années déjà et j’ai décidé de faire des marathons sur le tard, cela me semblait impossible mais j’ai été très satisfaite de moi.J’ai réalisé mes entraînements sur une période de 3 mois à chaque fois.
A raison de 3 voir 4 sorties par semaine.Mon but n’était pas de faire un chrono, mais de ne pas abandonner “ce long parcours”.Résultat, je n’avais pas la pression et j’ai fini en 4h mon premier.Contrairement à des copains de mon club de course à pieds qui s’entraînaient comme “des fous ” dans le but de faire un meilleur chrono que leur dernier marathon.Pour avoir du mental, je ne compare jamais à un autre coureur et mon seul but, c’est de ne jamais abandonner une course, quel que soit de le temps que je mets à finir, de plus je récupère mieux . Je pense qu’il ne faut pas se mettre une pression et de respecter un objectif, selon ses propre capacités physique.Bon courage.
21 janvier 2010 à 0:06
Il y a 10 ans, je pratiquais des 100 bornes. Entre 10 et 12 heures. Le boulot m’a obligé à tout arreter. A 58 ans et 10 kilos de trop, j’ai envie de m’y remettre avec pour but un trail de 83 kms le 18 septembre. Pouvez vous m’aider à reprendre l’entrainement? (en douceur) Merci.
3 mars 2010 à 19:07
je fais mon premier semi le 28 mars 2010