Connaître ses besoins hydriquesQuand boire ? Combien ? Les besoins sont-ils les mêmes pour tous ? Comment adapter ses besoins à la saison ? Voici quelques éléments de réponse. Boit-on uniquement quand on a soif ? Non. On sait aujourd’hui qu’il faut boire avant d’avoir la gorge sèche pour couvrir convenablement les besoins hydriques de l’organisme. On sait aussi que la compensation en eau doit être proportionnelle aux pertes. C’est la clé d’une bonne hydratation quand on est sportif et que l’on transpire abondamment. Or, d’un coureur à l’autre, d’une saison à l’autre, les pertes en eau par la transpiration ne sont pas identiques. Pour avoir une bonne idée de ce qu’il convient de boire, on peut donc calculer les pertes après un entraînement. Voici la marche à suivre : 1/ Pesez-vous nu juste avant la course. 2/ Courez pendant une heure à allure modérée en gardant en tête ce que vous buvez. 3/ Après l’entraînement, déshabillez-vous, essuyez-vous pour éliminer toute sueur et pesez-vous à nouveau. 4/ Additionnez votre perte en poids à la quantité d’eau bue pendant la course. Par exemple, vous avez perdu 500 g (équivalent à 50 cl) et bu 50 cl d’eau, votre perte totale hydrique est de 1 litre. 5/ Divisez ce total par 4 pour savoir combien vous devez boire tous les quarts d’heure. Dans notre exemple, vous devez boire 25 cl tous les quarts d’heure. 6/ Comme le test détermine votre perte hydrique pour cette course donnée et que les conditions environnantes peuvent modifier le calcul, refaites le test un autre jour et établissez une moyenne. 7/ Les pertes hydriques sont différentes d’une saison à l’autre. Refaites le test à chaque nouvelle saison. 8 commentaires pour “ Connaître ses besoins hydriques”Laisser un commentaire |
Grand concours photo
Jusqu’au 5 septembre 2010, Quechua organise un grand concours photo, dont la dotation n’est autre qu’un exceptionnel voyage au Népal. Paris aux couleurs de la Jamaïque
Jeudi 15 juillet 2010, Usain Bolt viendra enflammer Paris ! Tout d’abord au magasin Courir, sur les Champs-Élysées, où dès 15 h, il se mettra à la disposition du public pour signer des autographes. Usain mettra ensuite le cap sur la place de l’Hôtel de Ville, où Puma organise une “Jamaica Party” en l’honneur de son champion ! Dès 10 h, le public parisien pourra découvrir gratuitement des activités ludiques axées autour du running… et bien sûr autour d’Usain Bolt. Dès 16 h, Usain montera sur scène pour enflammer le public parisien et lancer officiellement le début des concerts gratuits et ouverts à tous ! De nombreuses surprises auront lieu tout au long de cette après-midi, avec notamment les performances d’Irma Pany, Jaqee, Winston McAnuff et Alpha Blondy ! Résumé du programme jeudi 15 juillet : 10 h : animations running (Place de l’Hôtel de ville) Jamaica Party - Place de l’Hôtel de Ville La guerre des ampoules !
Benjamin Chevalier, 26 ans, interne en chirurgie à Bordeaux. Lors de ses études à Paris, il rencontre Gaston Peltre, le fondateur des DocTrotters, l’organisme qui gère le médical sur le Sultan Marathon des sables. C’est le déclic. Benjamin était pour la première fois sur le MDS version 2010.
RW : Pourquoi le MDS Benjamin ?
BC : Je suis passionné de sport et je pratique le volley depuis 15 ans. Le MDS est une aventure humaine très forte avec des rencontres vraiment intéressantes et en tout genre. Nous, on aide le sportif à venir au bout de son défi, on adhère donc à cette idée du dépassement de soi et moi j’adore ! Et puis le cadre est exceptionnel. Enfin, c’est aussi l’occasion de pratiquer une médecine différente avec des conditions d’exercice particulières en plein désert, une médecine au service d’un défi physique intense, de la réalisation d’un rêve et non pas au service de malades classiques. C’est un soutien autant moral que physique.
RW : Concernant les soins des pieds, c’est quoi le plus important pour courir dans de bonnes conditions ? BC : Il faut agir préventivement, en amont. Après, les ampoules sont toujours douloureuses, exposées au risque d’infection, et retentissent inexorablement sur les performances… Il faut donc d’abord préparer ses pieds, c’est important pour un marathon normal, cela devient indispensable pour une course comme le MDS. Pour cela, plusieurs produits et protocoles existent. Le plus efficace semble être de tanner ses pieds quelques semaines avant le départ (Tanopat, talc, jus de citron, entraînement pieds nus dans le sable…) et en parallèle d’appliquer une crème hydratante genre NOK d’Akiléine pour éviter la formation d’ampoules sous la peau tannée. Les podologues du sport peuvent également apporter une aide précieuse, notamment pour donner des conseils.
RW : Et concernant les chaussures ?
BC : La première chose évidente est de ne pas courir avec des chaussures neuves, il faut y être habitué, qu’elles soient déjà faites. Pour le MDS particulièrement, compte-tenu de la chaleur, il est nécessaire de prendre une pointure et demie supplémentaire car avec la chaleur, les pieds gonflent énormément, et ce dès les premiers jours sans avoir couru beaucoup. Le soir, après les étapes, il est conseillé de laisser ses pieds sécher à l’air le plus possible une fois la course terminée, après les avoir bien nettoyés. La formation d’ampoules est favorisée en milieu humide. Il faut savoir que les ampoules se forment principalement au niveau des zones de frottement excessif ou inhabituel sur les chaussures. Le premier stade est représenté par des zones d’échauffement, rouges, sensibles mais sans cloque ou abrasion. À ce stade, l’utilisation de pansements double-peau type Compeed peut être une bonne solution. Sinon, on peut protéger ces zones par des compresses et un bandage type Elastoplast pour réduire justement les frottements.
RW : Oui mais une fois que l’ampoule est là, que faut-il faire ?
BC : Au stade d’ampoule à proprement parler, il ne faut plus utiliser de pansements Compeed. En effet, les ampoules vont rester dans un milieu humide permanent, ne vont pas cicatriser et risquent de s’infecter. Le traitement repose plutôt sur l’assèchement : percez l’ampoule, n’enlevez pas la peau qui constitue encore une protection épidermique efficace et introduisez-y de l’éosine. Laissez à l’air le plus possible. Si ce n’est pas possible, dans le cas d’une course longue ou à étapes par exemple, il faut protéger les zones abîmées par des compresses fixées avec de l’Elastoplast. Touchez le moins possible au pansement une fois fait ! En effet, plus il y a de manipulations, plus le risque d’aggraver les choses augmente. Un pansement bien fait et bien propre doit pouvoir tenir plusieurs jours, dans l’idéal. Enfin, en cas d’infection, c’est-à-dire d’aspect sale, avec écoulement, apparition de fièvre, de ganglions satellites, etc., une consultation médicale devient indispensable pour la mise en place d’une éventuelle antibiothérapie.
Marathon de NYC : comme si vous étiez !Le marathon de New York est dans… 5 mois ! Que vous ayez ou non votre dossard, voici un aperçu de ce que tous les coureurs peuvent vivre pendant cette journée de folie, sur le parcours du plus mythique marathon du monde. Notre rédacteur en chef et envoyé spécial, Gaël Couturier, était là-bas en novembre dernier, il a eu la chance de courir ce 40e anniversaire. Ambiance, ambiance…
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Après-soleil
Sous le soleil estival, une bonne partie des coureurs ne prennent pas les précautions adéquates, notamment se tartiner de crème solaire. Pourtant, et vous le savez au péril de votre peau, un coup de soleil est si vite arrivé ! Ne manquez pas les astuces des experts Runner’s World pour ne plus souffrir de la chaleur pendant l’entraînement et notre sélection exclusive de crèmes solaires dans le prochain numéro (sortie début juillet). |
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Afin de fêter la venue du champion Usain Bolt à Paris, Puma prépare l’événement : “Jamaica Party”, Collection Usain Bolt…WELCOME USAIN !

20 décembre 2008 à 8:58
moi quand je court je ne bois pas , par contre je bois la veille,puis avant aller faire mon circuit dite moi si c’est bien MIREILLE MARTIN
20 décembre 2008 à 11:04
Bonjour,
je sais que je ne bois pas assez, mais je n’ai jamais ressenti, à ce jour, le moindre problème. Comment se manifesterai un manque d’eau pour l’organisme ? Quels seraient les signes avants-coureurs d’une mauvaise hydratation de l’organisme ? Merci pour la réponse. J’en profite également pour vous remercier pour votre site.
20 décembre 2008 à 11:16
Bonjour,
Personnellement, je n’ai pas besoin de m’hydrater pour une sortie d’une heure maximum.Juste un peu d’eau avant de partir.
Au delà d’une heure, sans boire, impossible.
20 décembre 2008 à 13:32
Bonjour !
Je bois beaucoup d’eau avant et après les entrainements et les courses. Pendant les entrainements d’1 heure maxi, je ne bois pas, mais je garde, au cas où, une petite gourde de 10cl d’eau pour ne pas avoir la gorge sèche, que je bois en petites gorgées si nécessaire. Pour les courses de 10kms, il y a le ravitaillement au 5e km si nécessaire. Au-dessus d’1 heure, je prends ma ceinture de bidons de 20 cl, et au-delà de 2 heures, je prends mon camel-bag. Un manque d’hydratation pendant l’entrainement ou une course peut entrainer plus rapidement des courbatures musculaires ou des douleurs tendineuses. Il ne faut donc pas hésiter à boire en courant. Bonnes fêtes de fin d’année à tous !
21 décembre 2008 à 18:24
Bonsoir
Pour ma part, je bois 1,5 l d’eau par jour même si je ne cours pas.
Lors des entrainements, je bois un peut avant, toutes les 30 mn pendant, et 1l et plus aprés.
Ce qui evite effectivement les crampes et autres tendinites…
21 décembre 2008 à 18:59
pensez à boire aissi bien en hiver qu’en été, vos muscles et tendons en ont besoin. Pour de longues sorties, pensez à prendre une ceinture avec des petites bouteilles, ou adapter votre parcours avec des points d’eau. Pensez à boire après la course, biensur la perte hydrique dépendra de la longueur de l’épreuve. sportivement
8 février 2009 à 19:50
Je cours toujours avec une petite bouteille dans la main, ou une ceinture avec une gourde si sortie au delà de 1h30 !!! en hiver je bois 5 ou 6 tisanes aux fruits , café et eau tout au long de la journée!!!
hydratez vous vous, la réussite en dépend!!
sportivement
9 avril 2009 à 15:52
je bois avant et apres jamais pendent bissous