Le cross, pour quoi faire ?

Et si vous patientez, avant l’arrivée du printemps, en faisant quelques bonnes courses à travers la campagne ? Faire la saison de cross est un excellent moyen de sortir du train-train hivernal tout en progressant, c’est le moment idéal pour vous y mettre. Ce type de courses va vous permettre d’être plus efficace que jamais en prévision des compétitions de printemps, c’est aussi un excellent moyen de vous aérer.

Parce que c’est la base de la course à pied

Pour tous les vétérans, l’arrivée des premiers frimas annonce le début de la saison des cross. Pour eux, il est inconcevable de passer à côté. Et force est de constater qu’ils n’ont pas tout à fait tort. Le cross est une course physique qui demande une bonne musculature des jambes, de l’entraînement et surtout de la résistance. Des qualités que vous allez développer naturellement en pataugeant à travers les champs, dans les flaques et la boue. Une excellente séance de musculation naturelle tout en conjuguant les bénéfices d’un bon entraînement anaérobie (au seuil), avec en prime le plaisir de participer à une course vraiment ludique. « Avec le cross, on continue un travail de qualité. En hiver, on ne fait pas de piste, pas de vitesse. Avec le cross, vous allez continuer à entretenir votre vitesse et votre résistance », explique Fernand Kolbeck, entraîneur de course hors-stade à Strasbourg, plusieurs fois champions de France de marathon.

Préparez-vous à courir sur des terrains meubles, sur des chemins forestiers, dans les champs, dans les fossés, des parcours souvent à fort dénivelé où vous allez devoir tenir un rythme soutenu, malgré les obstacles et les relances incessantes. Une grosse séance de Fartlek en somme, mais à l’allure d’une vraie compétition. Ce type de course assez physique, est idéal pour maintenir le niveau des coureurs aguerris, ou déjà bien préparés. Pour les débutants, pas d’inquiétude, le cross n’est absolument pas une course réservée aux experts. Les novices peuvent se lancer sans risques, mais à leur rythme, en faisant bien attention aux repères visuels et au terrain pratiqué (gare aux chutes et aux glissades). Mais attention, ce n’est pas un footing non plus, l’objectif est de maintenir une allure soutenue, pour que la course soit profitable et développer des qualités de résistances et de force.

Pages: 1 2 3

Cet article a été publié le Mercredi 28 janvier 2009 à 10:39 et est classé dans A la une, Actualités, Coach du mois, Préparation. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.

4 commentaires pour “ Le cross, pour quoi faire ?”

didier dit :
29 janvier 2009 à 6:24

Bonjour,
Je prepare mon premier 100 km,je voudrai savoir s’il existe une preparation speciale pour les pieds(bain de pieds etc…)
Merci.

conton jean christophe dit :
29 janvier 2009 à 8:44

bonjour,
très sympa vos articles et très interressant je suis responsable d’une association sportive
qui propose des sorties et entrainement pour course, cross, trail et raid multi
donc je fais suivre par mailing tous vos articles à mes adhérents
continuer comme ça
adio

lambert jm dit :
29 janvier 2009 à 12:34

bonjour , le cross est tres bien pour la musculation et la force mais sachez couper 2 semaines avant de reprendre la saison estivale , afin de garder de la fraicheur et les bienfaits du travail accompli lors de ces sorties. bonne journée

piel dit :
22 juillet 2009 à 22:59

Bonsoir, je souhaite débuter dans le triathlon, depuis qques mois je cours, je nage……J’ai maintenant besoin de structurer mes entrainements. Si à l’occasion qques programmes d’entrainement je serai attentif pour en prendre connaisance. Je souhaite débuter sur du 5oo-30-5. Merci

Laisser un commentaire



 

Grand concours photo

quechua-net

Jusqu’au 5 septembre 2010, Quechua organise un grand concours photo, dont la dotation n’est autre qu’un exceptionnel voyage au Népal.

Lire la suite »

Publié dans A la une | Commentez cet article »

Paris aux couleurs de la Jamaïque

FR-SS10_Bolt_A4_TrainAfin de fêter la venue du champion Usain Bolt à Paris, Puma prépare l’événement : “Jamaica Party”, Collection Usain Bolt…WELCOME USAIN !

Jeudi 15 juillet 2010, Usain Bolt viendra enflammer Paris ! Tout d’abord au magasin Courir, sur les Champs-Élysées, où dès 15 h, il se mettra à la disposition du public pour signer des autographes.

Usain mettra ensuite le cap sur la place de l’Hôtel de Ville, où Puma organise une “Jamaica Party” en l’honneur de son champion ! Dès 10 h, le public parisien pourra découvrir gratuitement des activités ludiques axées autour du running… et bien sûr autour d’Usain Bolt.

Dès 16 h, Usain montera sur scène pour enflammer le public parisien et lancer officiellement le début des concerts gratuits et ouverts à tous ! De nombreuses surprises auront lieu tout au long de cette après-midi, avec notamment les performances d’Irma Pany, Jaqee, Winston McAnuff et Alpha Blondy !

Résumé du programme jeudi 15 juillet :

10 h : animations running (Place de l’Hôtel de ville)
15 h : Usain Bolt sur les Champs-Élysées

Jamaica Party - Place de l’Hôtel de Ville
16 h : Usain Bolt aux platines !
17 h : concerts gratuits avec Irma Pany – Jaqee – Winston McAnuff – Alpha Blondy & plein d’autres surprises

Publié dans Actualités, Dossiers | Commentez cet article »

La guerre des ampoules !

benjamin-chevalier

 

Benjamin Chevalier, 26 ans, interne en chirurgie à Bordeaux. Lors de ses études à Paris, il rencontre Gaston Peltre, le fondateur des DocTrotters, l’organisme qui gère le médical sur le Sultan Marathon des sables. C’est le déclic. Benjamin était pour la première fois sur le MDS version 2010.

 

RW : Pourquoi le MDS Benjamin ?
BC : Je suis passionné de sport et je pratique le volley depuis 15 ans. Le MDS est une aventure humaine très forte avec des rencontres vraiment intéressantes et en tout genre. Nous, on aide le sportif à venir au bout de son défi, on adhère donc à cette idée du dépassement de soi et moi j’adore ! Et puis le cadre est exceptionnel. Enfin, c’est aussi l’occasion de pratiquer une médecine différente avec des conditions d’exercice particulières en plein désert, une médecine au service d’un défi physique intense, de la réalisation d’un rêve et non pas au service de malades classiques. C’est un soutien autant moral que physique.

RW : Concernant les soins des pieds, c’est quoi le plus important pour courir dans de bonnes conditions ?


BC : Il faut agir préventivement, en amont. Après, les ampoules sont toujours douloureuses, exposées au risque d’infection, et retentissent inexorablement sur les performances… Il faut donc d’abord préparer ses pieds, c’est important pour un marathon normal, cela devient indispensable pour une course comme le MDS. Pour cela, plusieurs produits et protocoles existent. Le plus efficace semble être de tanner ses pieds quelques semaines avant le départ (Tanopat, talc, jus de citron, entraînement pieds nus dans le sable…) et en parallèle d’appliquer une crème hydratante genre NOK d’Akiléine pour éviter la formation d’ampoules sous la peau tannée. Les podologues du sport peuvent également

apporter une aide précieuse, notamment pour donner des conseils.

RW : Et concernant les chaussures ?


BC : La première chose évidente est de ne pas courir avec des chaussures neuves, il faut y être habitué, qu’elles soient déjà faites. Pour le MDS particulièrement, compte-tenu de la chaleur, il est nécessaire de prendre une pointure et demie supplémentaire car avec la chaleur, les pieds gonflent énormément, et ce dès les premiers jours sans avoir couru beaucoup. Le soir, après les étapes, il est conseillé de laisser ses pieds sécher à l’air le plus possible une fois la course terminée, après les avoir bien nettoyés. La formation d’ampoules est favorisée en milieu humide. Il faut savoir que les ampoules se forment principalement au niveau des zones de frottement excessif ou inhabituel sur les chaussures. Le premier stade est représenté par des zones d’échauffement, rouges, sensibles mais sans cloque ou abrasion. À ce stade, l’utilisation de pansements double-peau type Compeed peut être une bonne solution. Sinon, on peut protéger ces zones par des compresses et un bandage type Elastoplast pour réduire justement les frottements.

RW : Oui mais une fois que l’ampoule est là, que faut-il faire ?


BC : Au stade d’ampoule à proprement parler, il ne faut plus utiliser de pansements Compeed. En effet, les ampoules vont rester dans un milieu humide permanent, ne vont pas cicatriser et risquent de s’infecter. Le traitement repose plutôt sur l’assèchement : percez l’ampoule, n’enlevez pas la peau qui constitue encore une protection épidermique efficace et introduisez-y de l’éosine. Laissez à l’air le plus possible. Si ce n’est pas possible, dans le cas d’une course longue ou à étapes par exemple, il faut protéger les zones abîmées par des compresses fixées avec de l’Elastoplast. Touchez le moins possible au pansement une fois fait ! En effet, plus il y a de manipulations, plus le risque d’aggraver les choses augmente. Un pansement bien fait et bien propre doit pouvoir tenir plusieurs jours, dans l’idéal. Enfin, en cas d’infection, c’est-à-dire d’aspect sale, avec écoulement, apparition de fièvre, de ganglions satellites, etc., une consultation médicale devient indispensable pour la mise en place d’une éventuelle antibiothérapie.




Publié dans Actualités, Dossiers, Santé / Forme | 1 commentaire »

Marathon de NYC : comme si vous étiez !

Le marathon de New York est dans… 5 mois ! Que vous ayez ou non votre dossard, voici un aperçu de ce que tous les coureurs peuvent vivre pendant cette journée de folie, sur le parcours du plus mythique marathon du monde. Notre rédacteur en chef et envoyé spécial, Gaël Couturier, était là-bas en novembre dernier, il a eu la chance de courir ce 40e anniversaire. Ambiance, ambiance…

Get the Flash Player to see this content.

Publié dans A la une, Actualités | 7 commentaires »

Après-soleil

bsm_spray-ferme-seul

Sous le soleil estival, une bonne partie des coureurs ne prennent pas les précautions adéquates, notamment se tartiner de crème solaire. Pourtant, et vous le savez au péril de votre peau, un coup de soleil est si vite arrivé !
Bepanthen Spray Mousse agit efficacement sur les brûlures superficielles afin de soulager la douleur et de cicatriser la blessure. Mais surtout, sa texture vous permet de ne pas perdre de temps à l’étaler puisque la mousse est absorbée par la peau immédiatement après application sans effet gras ou collant.
Prix : 10,50 €

Ne manquez pas les astuces des experts Runner’s World pour ne plus souffrir de la chaleur pendant l’entraînement et notre sélection exclusive de crèmes solaires dans le prochain numéro (sortie début juillet).

Publié dans Actualités, Bien être et courir, Dossiers, Santé / Forme | Commentez cet article »