À quoi sert l’électrostimulation des muscles ?

runners-world-electrostimulation.jpgDans le domaine sportif, le soin de la musculature joue un grand rôle. Par manque de temps ou d’envie, les coureurs désertent les machines des salles de sport et ont recours à l’électrostimulation. Gagner en tonicité et mieux récupérer, voilà leur challenge.

Appelé sévèrement « musculation du paresseux », l’électrostimulation ne fait pas l’unanimité auprès des sportifs. Pourtant, elle offre de nombreuses possibilités notamment au niveau de la régénération des muscles, de l’entraînement ciblé et de la circulation sanguine. Certaines études ont même démontré les bienfaits de l’électrostimulation pendant la phase de relaxation. Sans oublier que l’électrostimulation ne fait courir aucun risque de blessure aux coureurs.

Les avantages de l’électrostimulation

La stimulation électrique ne remplace pas un entraînement mais elle le complète. Elle permet une amélioration significative des performances. Par exemple, l’électrostimulation augmente la puissance du coureur. Appliquée au niveau des jambes, elle agit sur la propulsion du coureur, ses appuis. Posée sur les abdominaux, elle permet de les muscler afin de maintenir le corps dans une bonne position.

Le coureur de fond ou de semi pourra utiliser la stimulation électrique pour accélérer la récupération entre les séances, ou après une compétition pour garantir un bon relâchement musculaire. Le principe est d’envoyer des micro-impulsions (à une fréquence très faible) au niveau du nerf pour provoquer des contractions.

L’électrostimulation n’est pas à prendre comme un gadget. Il s’agit d’une technique qui fait quotidiennement ses preuves.

Cet article a été publié le Mercredi 30 avril 2008 à 9:32 et est classé dans Actualités, Bien s'entrainer, Outils, Préparation, Santé / Forme. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.

4 commentaires pour “ À quoi sert l’électrostimulation des muscles ?”

decosse dit :
8 octobre 2008 à 17:43

Perso, j’ai investi dans un duofit, je fais deux ou trois séances par semaine, principalement sur les cuisses/mollets : enrainement combiné, jogging, et récup’ active; puis sur les abdos (alternance de séance spécifique, tonification) , j’en suis satisfaite, lol, je fais du triathlon donc ça fait parti du plaisir de la variation des entrainements …. trop froid ?! lol : compex devant un dvd et j’ai parfois autant de courbatures qu’après une séance de fractionnés ou une séance mi longue !!! Pour le reste des groupes musculaires (bras par exemple, je préfère quand même utiliser une paire de petits haltères voire une barre légèrement chargée, idem pour le dos )

IronDom dit :
22 novembre 2008 à 7:02

Je me remets au sport après 5 ans de pause. Ancien triathlète (8 ans de compétition en sprint et olympique), coureur cycliste (junior) et coureur à pied (meilleur temps : 36’17” sur 1/4 marathon), j’envisage de célébrer l’année de mes 40 ans en finissant un Ironman en 2010.

Pour ce qui est de l’électrostim, perso j’ai utilisé un Compex par le passé, surtout pour ses fonctions de récupération active.

L’apport est indéniable en terme de capillarisation et de développement de la puissance musculaire (qui constitue d’ailleurs sa fonction première). Mais encore faut-il disposer d’un produit de qualité. Les modèles d’entrée de gamme en général ne produisent pas les effets recherchés (notamment au niveau de la fréquence et de la puissance des impulsions). C’est donc un investissement qui a son prix. Mais sans être indispensable, c’est un complément dont l’apport est appréciable.

Sans faire de pub, il faut savoir qu’à l’origine, Compex est une entreprise issue du domaine médical qui produisait des appareils à impulsions destinés à la rééducation. En effet, après une longue période d’immobilisation, les impulsions permettent d’accomplir un travail d’isolation. Ainsi une certaine force musculaire peut-être recouvrée rapidement tout en ménageant le système locomoteur.

ATTENTION :
Il faut toutefois relever qu’en cas d’utilisation excessive, l’électrostimulation peut avoir des effets pervers.
S’il est exact qu’elle est bénéfique et favorise le recouvrement des aptitudes en cas de blessure ou de déficience, elle expose celui ou celle qui en abuse à des lésions plus ou moins sévères.

A savoir que, par leurs fonctions naturelles, le muscle et l’appareil locomoteur sont sollicités simultanément. L’électrostim par ses propriétés, perturbe cet équilibre fonctionnel. Inadéquate elle devient dangereuse lorsque le gain de puissance musculaire qu’elle procure soumet l’appareil locomoteur à des charges qu’il n’est pas préparé à supporter. Ce qui revient à dire que l’appareil locomoteur se retrouve fragilisé face à un renforcement musculaire excessif, ce qui est susceptible d’entraîner un cortège de lésions tendineuses, allant des inflammations multiples aux ruptures… ce qui est le pendant tendineux de la fracture de fatigue, mais qui est toujours dû aux microlésions)

Effectivement, l’électrostim n’est pas un gadget et en aucun cas un substitut à l’entraînement régulier. C’est un COMPLEMENT à utiliser à bon escient.

Sauf cas de blessure, où elle fait généralement l’objet d’une prescription et d’un suivi médical et où elle est destinée à freiner l’atrophie musculaire liée à l’inactivité ou à l’immobilité. Elle est donc employée à des fins compensatoires. Il faut savoir qu’un athlète de haut niveau perd environ 10% de sa puissance musculaire par jour d’immobilisation (taux mesuré durant les premiers jours d’immobilisation, ensuite ce taux est devenu dégressif dans la durée. Exemple constaté sur un descendeur (ski alpin) ayant dû subir une opération des ligaments croisés du genou)

LEVASSEUR dit :
28 février 2009 à 10:04

Tout ces trucs m’embêtent et si on allait faire une ballade avec le chien à la place de rester enfermer

gaelle dit :
11 mars 2009 à 16:26

irondom, tu sais déjà à quel ironman tu vas t’inscrire ?
Par curiosité Tu consacres combien de temps par semaine à l’entraînement ?
j’ai envie aussi de participer à un ironman pcq mon premier half s’est bien passé et donc je prends ici et là les expériences de chacun …en qualité/quantité d’entraînement

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Grand concours photo

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Jusqu’au 5 septembre 2010, Quechua organise un grand concours photo, dont la dotation n’est autre qu’un exceptionnel voyage au Népal.

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Paris aux couleurs de la Jamaïque

FR-SS10_Bolt_A4_TrainAfin de fêter la venue du champion Usain Bolt à Paris, Puma prépare l’événement : “Jamaica Party”, Collection Usain Bolt…WELCOME USAIN !

Jeudi 15 juillet 2010, Usain Bolt viendra enflammer Paris ! Tout d’abord au magasin Courir, sur les Champs-Élysées, où dès 15 h, il se mettra à la disposition du public pour signer des autographes.

Usain mettra ensuite le cap sur la place de l’Hôtel de Ville, où Puma organise une “Jamaica Party” en l’honneur de son champion ! Dès 10 h, le public parisien pourra découvrir gratuitement des activités ludiques axées autour du running… et bien sûr autour d’Usain Bolt.

Dès 16 h, Usain montera sur scène pour enflammer le public parisien et lancer officiellement le début des concerts gratuits et ouverts à tous ! De nombreuses surprises auront lieu tout au long de cette après-midi, avec notamment les performances d’Irma Pany, Jaqee, Winston McAnuff et Alpha Blondy !

Résumé du programme jeudi 15 juillet :

10 h : animations running (Place de l’Hôtel de ville)
15 h : Usain Bolt sur les Champs-Élysées

Jamaica Party - Place de l’Hôtel de Ville
16 h : Usain Bolt aux platines !
17 h : concerts gratuits avec Irma Pany – Jaqee – Winston McAnuff – Alpha Blondy & plein d’autres surprises

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La guerre des ampoules !

benjamin-chevalier

 

Benjamin Chevalier, 26 ans, interne en chirurgie à Bordeaux. Lors de ses études à Paris, il rencontre Gaston Peltre, le fondateur des DocTrotters, l’organisme qui gère le médical sur le Sultan Marathon des sables. C’est le déclic. Benjamin était pour la première fois sur le MDS version 2010.

 

RW : Pourquoi le MDS Benjamin ?
BC : Je suis passionné de sport et je pratique le volley depuis 15 ans. Le MDS est une aventure humaine très forte avec des rencontres vraiment intéressantes et en tout genre. Nous, on aide le sportif à venir au bout de son défi, on adhère donc à cette idée du dépassement de soi et moi j’adore ! Et puis le cadre est exceptionnel. Enfin, c’est aussi l’occasion de pratiquer une médecine différente avec des conditions d’exercice particulières en plein désert, une médecine au service d’un défi physique intense, de la réalisation d’un rêve et non pas au service de malades classiques. C’est un soutien autant moral que physique.

RW : Concernant les soins des pieds, c’est quoi le plus important pour courir dans de bonnes conditions ?


BC : Il faut agir préventivement, en amont. Après, les ampoules sont toujours douloureuses, exposées au risque d’infection, et retentissent inexorablement sur les performances… Il faut donc d’abord préparer ses pieds, c’est important pour un marathon normal, cela devient indispensable pour une course comme le MDS. Pour cela, plusieurs produits et protocoles existent. Le plus efficace semble être de tanner ses pieds quelques semaines avant le départ (Tanopat, talc, jus de citron, entraînement pieds nus dans le sable…) et en parallèle d’appliquer une crème hydratante genre NOK d’Akiléine pour éviter la formation d’ampoules sous la peau tannée. Les podologues du sport peuvent également

apporter une aide précieuse, notamment pour donner des conseils.

RW : Et concernant les chaussures ?


BC : La première chose évidente est de ne pas courir avec des chaussures neuves, il faut y être habitué, qu’elles soient déjà faites. Pour le MDS particulièrement, compte-tenu de la chaleur, il est nécessaire de prendre une pointure et demie supplémentaire car avec la chaleur, les pieds gonflent énormément, et ce dès les premiers jours sans avoir couru beaucoup. Le soir, après les étapes, il est conseillé de laisser ses pieds sécher à l’air le plus possible une fois la course terminée, après les avoir bien nettoyés. La formation d’ampoules est favorisée en milieu humide. Il faut savoir que les ampoules se forment principalement au niveau des zones de frottement excessif ou inhabituel sur les chaussures. Le premier stade est représenté par des zones d’échauffement, rouges, sensibles mais sans cloque ou abrasion. À ce stade, l’utilisation de pansements double-peau type Compeed peut être une bonne solution. Sinon, on peut protéger ces zones par des compresses et un bandage type Elastoplast pour réduire justement les frottements.

RW : Oui mais une fois que l’ampoule est là, que faut-il faire ?


BC : Au stade d’ampoule à proprement parler, il ne faut plus utiliser de pansements Compeed. En effet, les ampoules vont rester dans un milieu humide permanent, ne vont pas cicatriser et risquent de s’infecter. Le traitement repose plutôt sur l’assèchement : percez l’ampoule, n’enlevez pas la peau qui constitue encore une protection épidermique efficace et introduisez-y de l’éosine. Laissez à l’air le plus possible. Si ce n’est pas possible, dans le cas d’une course longue ou à étapes par exemple, il faut protéger les zones abîmées par des compresses fixées avec de l’Elastoplast. Touchez le moins possible au pansement une fois fait ! En effet, plus il y a de manipulations, plus le risque d’aggraver les choses augmente. Un pansement bien fait et bien propre doit pouvoir tenir plusieurs jours, dans l’idéal. Enfin, en cas d’infection, c’est-à-dire d’aspect sale, avec écoulement, apparition de fièvre, de ganglions satellites, etc., une consultation médicale devient indispensable pour la mise en place d’une éventuelle antibiothérapie.




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Marathon de NYC : comme si vous étiez !

Le marathon de New York est dans… 5 mois ! Que vous ayez ou non votre dossard, voici un aperçu de ce que tous les coureurs peuvent vivre pendant cette journée de folie, sur le parcours du plus mythique marathon du monde. Notre rédacteur en chef et envoyé spécial, Gaël Couturier, était là-bas en novembre dernier, il a eu la chance de courir ce 40e anniversaire. Ambiance, ambiance…

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Après-soleil

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Sous le soleil estival, une bonne partie des coureurs ne prennent pas les précautions adéquates, notamment se tartiner de crème solaire. Pourtant, et vous le savez au péril de votre peau, un coup de soleil est si vite arrivé !
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