Avaler des sucres lents les jours qui précèdent une course longue, un semi ou un marathon par exemple, favorise les réserves en glycogène, le carburant indispensable pour tenir la distance et courir en endurance. Attention en revanche à ne pas en faire trop. Certains coureurs se gavent de glucides et arrivent sur la course avec un trop-plein et l’impression très désagréable d’être gonflés. Mieux vaut donc lever un peu le pied sur l’entraînement une semaine avant la course et, dans le même temps, augmenter légèrement la part des glucides lents dans l’alimentation, sans modifier le total calorique.

